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A national study of kidney graft tumor treatments: Toward ablative therapy
Kerem Guleryuz, Arnaud Doerfler, Ricardo Codas, Grégoire Coffin, Jacques Hubert, Eric Lechevallier, Xavier Tillou, the members of the Renal Transplantation Committee of the French Urological Association (CTAFU)
Article original Surgery, 2016, 237

Background. Results of the conservative treatment of renal cell carcinomas arising in functional renal transplants are unknown compared to transplant nephrectomy. Only small series or case reports have been reported.

Methods. Data were collected from 32 transplantation centers nationwide on cases of de novo tumors in functional renal transplants presumed to be malignant between January 1988 and December 2013.

Results. Among 116 de novo transplant tumors, 62 were treated conservatively including: 48 by partial nephrectomy (PN) and 14 by thermal ablation (TA). These patients were compared to 30 other patients who were treated by transplant nephrectomy. The median age of the transplanted kidneys at the time of diagnosis was 43.5 years old as calculated from the donor’s age. Tumors treated by transplant nephrectomy presented more often with symptoms (pain, fever, impaired condition, hematuria) than tumors treated conservatively (P = .019). After PN, final histology showed 27 (47.5%) papillary carcinomas, 19 (32.2%) clear cell carcinomas, 1 mixed carcinoma, and 2 oncocytomas. The median tumor size treated by PN was 24 mm with no difference in comparison to the TA group. Nine patients treated by PN had postoperative complications (21%), including 4 requiring operative intervention (Clavien IIIb). None of the patients treated by TA had complications. Specific survival was 100% at the time of last follow-up (median time after treatment 37 months) for patients treated by PN or TA.

Conclusion. PN proved to be efficient in the treatment of small tumors of transplanted kidneys with good long-term functional and oncologic outcomes, including avoiding return to dialysis. TA seems to be an alternative therapy with good results in selected patients.

Mots clés : renal transplantation, kidney graft tumor
Rupture spontanée de néovessie iléale survenue après 8 ans de sa confection : à propos d’un cas et revue de la littérature
P. Sarkis, G. Bou Kheir, J. Sarkis, E. Ayoub, A. Bourgi, W. Abou Chedid, I. Daou, G. Nawfal
Lettre à la rédaction Prog Urol, 2016, 26, 10, 589-590
Mots clés : Néovessie iléale, Cancer vésical, Cystectomie radicale, Rupture spontanée
Résultats, tolérance et satisfaction des patientes à 6 mois d’une cure de cystocèle par voie vaginale avec pose de prothèse
M. Denancé, E. Quiboeuf, C. Hocké
Article original Prog Urol, 2016, 26, 10, 582-588

But : Évaluer à 6 mois l’efficacité, la tolérance et la satisfaction des cures de cystocèle réalisées par voie vaginale avec pose d’une prothèse légère en polypropylène et sacrospinofixation antérieure bilatérale (NUVIA™ SI antérieure).
Matériel et méthode : Il s’agit d’une étude de cohorte prospective monocentrique. L’évaluation préopératoire comprenait une stadification du prolapsus selon la classification POP-Q ainsi que 3 questionnaires validés sur la symptomatologie, la qualité de vie et la qualité des rapports sexuels (PFDI-20, PFIQ-7, PISQ-12). Le succès était défini par un critère composite : Ba ≤ 0, absence de sensation de tuméfaction vaginale et absence de réintervention sur l’étage antérieur. Les objectifs secondaires étaient d’évaluer la tolérance, la satisfaction des patientes ainsi que la prévalence des complications.
Résultats : Sur une période de 10 mois, 16 patientes, âgées en moyenne de 61,9 ± 8,8 ans, ont été incluses et ont eu un suivi complet indépendant de l’opérateur à 6 mois. Quatre patientes étaient sexuellement actives avant l’intervention et 5 patientes l’étaient à 6 mois. Le taux de succès était de 93,75 % (15/16) avec 1 complication peropératoire (plaie vésicale) et 1 complication à distance (majoration d’une dyspareunie préexistante). Aucune récidive de cystocèle n’a été constatée. Le taux de satisfaction était aussi de 93,75 % (15/16) avec une amélioration significative des questionnaires PFDI-20 et PFIQ-7 (p < 0,0001 et p = 0,0013). Trois patientes ont eu une reprise chirurgicale mais aucune ne concernait l’étage antérieur (section de la bandelette sous-urétrale (BSU) pour rétention aiguë d’urine, exposition BSU, cure de rectocèle et d’incontinence urinaire à l’effort de novo).
Conclusion : Dans cette courte série, la chirurgie du prolapsus avec prothèse NUVIA™ a été associée à un taux de succès et de satisfaction à court terme de 93,75 % avec un cas de majoration de dyspareunie et 3 réinterventions ne concernant pas l’étage antérieur (complications urinaires).
Niveau de preuve : 4.

Mots clés : Prolapsus, Cystocèle, Prothèse en polypropylène, Prothèse légère, Sacrospinofixation antérieure, NUVIA™, Voie vaginale
Sévérité des troubles colorectaux associés aux maladies neurologiques et évaluation pratique par questionnaire à un item (PGI-S)
J.G. Prévinaire, J.M. Soler, H. Bordji, M.C. Fiolet, M.A. Navaux, P.E. Mortier
Article original Prog Urol, 2016, 26, 10, 573-581

Introduction : Les troubles colorectaux (TCR) sont fréquents chez les patients présentant une lésion neurologique, mais leur évaluation rarement systématique en centre de rééducation.
Objectif : Étudier la prévalence des TCR chez ces patients, et leur sévérité à l’aide du PGI-S (Patient Global Impression of Severity).
Matériel : Étude prospective sur la sévérité des TCR dans 2 centres de rééducation, par questionnaire, avec notamment utilisation du Neurogenic Bowel Dysfunction Score (Score NBD, de 0 à 47), du PGI-S, questionnaire à 1 item pour évaluer la gêne liée aux TCR (absente, légère, modérée ou sévère), et l’échelle de Bristol (consistance des selles). Les patients devaient présenter plus de 2 mois d’évolution de la maladie neurologique.
Résultats : Cent soixante-neuf patients ont été inclus : 97 patients blessés médullaires, 42 scléroses en plaques et 30 hémiplégiques. Dans chaque population, les prévalences respectives étaient de 67 %, 45 % et 17 % pour la constipation, de 82 %, 45 % et 27 % pour la dyschésie, et de 74 %, 48 % et 43 % pour les fuites (gaz ou selles). Les TCR modérés à sévères étaient retrouvés chez 61 % des patients médullaires, 43 % des scléroses en plaques et 23 % des hémiplégiques, avec des scores NBD respectifs de 11,9 ± 6,5, 5,7 ± 4,9 et 3,7 ± 4,2 (p < 0,01). On retrouvait un lien significatif entre PGI-S et score NBD (p < 0,01). Les scores NBD les plus bas étaient associés aux consistances de selles normales (Bristol type 3 ou 4) (p < 0,01).
Conclusion : Le PGI-S et l’échelle de Bristol sont des outils cliniques simples permettant une évaluation rapide des TCR.
Niveau de preuve : 4.

Mots clés : Constipation, Incontinence, Échelle de Bristol, PGI-S, Blessés médullaires, Sclérose en plaques, Hémiplégies
Cystoscopie rigide versus rétro-vision pour le guidage des ballonnets péri-urétraux : comparaison de la précision grâce à un système de navigation chirurgicale
A. Chevrot, A. Jaffard, M. Medici, P. Costa, L. Wagner, A. Moreau-Gaudry, S. Droupy, S. Voros
Article original Prog Urol, 2016, 26, 10, 566-572

Introduction : L’objectif principal de notre étude expérimentale était de comparer la précision du positionnement des ballonnets peri-urétraux selon que le guidage était fait par rétro-vision ou par cystoscopie rigide.
Matériels et méthodes : Un système de navigation chirurgicale a été utilisé pour repérer la position du mandrin d’introduction qui était équipé de marqueurs externes. Deux sites d’implantation idéale ont été prédéfinis et enregistrés dans le système de navigation. Ces deux points ont été placés symétriquement par rapport à un fantôme reproduisant l’urètre. Quatre opérateurs différent ont positionné la pointe du mandrin d’introduction le plus prés possible des sites d’implantation idéale en utilisant soit la cystoscopie rigide, soit la rétro-vision. Pour chaque essai, le logiciel a enregistré la distance (en mm) entre la pointe du mandrin d’introduction et les positions idéales.
Résultats : Un total de 20 ponctions directes et 20 ponctions controlatérales symétriques a été réalisé pour chaque technique. Pour la ponction directe les erreurs médianes ont été de 5,20 (± 3,96) mm en vision directe et de 4,38 (± 1,55) mm en rétro-vision (p = 0,29). Pour la ponction controlatérale symétrique les erreurs médianes ont été de 7,19 (± 3,78) mm en vision direct et de 6,86 (± 2,76) mm en rétro-vision (p = 0,69).
Conclusion : Notre étude in vitro n’a pas montré de différence statistiquement significative en faveur d’un système de guidage. Néanmoins elle a permis de démontrer l’utilité des systèmes de navigation chirurgicale comme instrument de mesure.
Niveau de preuve : 4.

Mots clés : Incontinence urinaire, Ballonnets ajustable, Rétro-vision, Navigation chirurgicale, Étude comparative, Étude sur fantôme
Impact de la promontofixation cœlioscopique sur les symptômes pelviens, la qualité de vie et la sexualité : résultats à 3 ans d’une étude prospective
A. Chevrot, S. Droupy, E. Linares, R. de Tayrac, P. Costa, L. Wagner
Article original Prog Urol, 2016, 26, 10, 558-565

Objectifs : Évaluer l’impact de la promontofixation cœlioscopique sur les symptômes pelviens, la qualité de vie et la sexualité après 36 mois de suivi. Nous avons aussi rapporté les taux de récidive anatomique et de ré-intervention.
Matériels et méthodes : Un suivi prospectif monocentrique a été mené sur 82 patientes souffrant d’un prolapsus des organes pelviens symptomatique de grade ≥ 2 selon la classification Pelvic Organ Prolapse Quantification. Les symptômes pelviens ont été évalués par le questionnaire Pelvic Floor Distress Inventory (PFDI-20) et la qualité de vie avec le Pelvic Floor Impact Questionnaire (PFIQ-7). La sexualité a été évaluée avec le Pelvic Incontinence Sexual Questionnaire (PISQ-12). Les questionnaires ont été remplis en préopératoire puis à 3 mois, 12 mois et 36 mois après chirurgie.
Résultats : Le score PFDI-20 a été amélioré significativement à 3 mois (91,9 vs 31,8, p < 0,05) et le score PFIQ-7 également (60,8 vs 16, p < 0,05). Cette amélioration significative des scores persiste à 12 mois après chirurgie. Il n’y a pas de différence significative entre les scores à 12 mois et 36 mois pour le PFDI-20 (36,8 vs 42,2, p > 0,05) et pour le PFIQ-7 (18,4 vs 24,7, p > 0,05). Les scores PISQ-12 étaient significativement améliorés entre le préopératoire et ceux à 3 mois, 12 mois et 36 mois (34,8 vs 35,3 vs 38,5 vs 38,5, p < 0,05). Les taux de récidive anatomique à 36 mois ont été de 12,8 % à l’étage postérieur, 5,1 % à l’étage antérieur et 1,2 % l’étage moyen. Le taux de ré-intervention pour récidive a été de 4,9 %.
Conclusion : La promontofixation cœlioscopique entraîne une amélioration fonctionnelle précoce qui se maintient à moyen terme.
Niveau de preuve : 4.

Mots clés : Prolapsus uro-génital, Promontofixation cœlioscopique, PFDI-20, Qualité de vie, PFIQ-7, Sexualité, PISQ-12
Neurogenic bowel dysfunction (NBD) translation and linguistic validation to classical Arabic
A. Mallek, M.H. Elleuch, S. Ghroubi
Article original Prog Urol, 2016, 26, 10, 553-557
Traduction et validation linguistique en Arabe classique du questionnaire Neurogenic Bowel Dysfunction (NBD)

But : Traduire le questionnaire Neurogenic Bowel Dysfunction (NBD) et étudier sa validation linguistique en arabe classique à partir de la version française.
Patients et méthode : La traduction a été obtenue par la méthode de « traduction/contre traduction ». Des patients ayant une sclérose en plaque (SEP) et des blessés médullaires ont été inclus. L’évaluation des troubles intestinaux et anorectaux a été réalisée par l’autoquestionnaire NBD, qui a été rempli à deux reprises espacé par une période de 15 jours. Une analyse item par item a été faite. La faisabilité, l’acceptabilité, la cohérence interne en utilisant le coefficient alpha de cronbach et la répétabilité test–retest par la corrélation non paramétrique de Spearman ont été étudiées.
Résultat : Vingt-trois patients présentant des troubles colorectaux secondaires à une pathologie neurologique ont été inclus, l’âge moyen était de 40,79 ± 9,16 ans, et le sex-ratio était de 1,85. Le questionnaire était faisable et acceptable, aucun item n’a été exclu. Le coefficient alpha de Cronbach était bon à 0,896, ainsi que la corrélation de Spearman qui a été à 0,842.
Conclusion : La version arabe du NBD était reproductible et sa cohérence interne était satisfaisante. L’étude de sa sensibilité au changement avec un nombre de patient plus important fera l’objet d’un travail ultérieur.
Niveau de preuve : 4.

Mots clés : Neurological patient, Anorectal, Evaluation, Questionnaire, Translation
Devenir des communications libres présentées au congrès de la SIFUD-PP (2006–2012)
A. Hajji, X. Deffieux
Article original Prog Urol, 2016, 26, 10, 547-552

Introduction : Les travaux présentés à l’occasion des congrès scientifiques restent souvent confidentiels en raison de la non-indexation des communications. Cependant, une publication ultérieure reste indispensable pour la diffusion des connaissances. La valeur globale d’un congrès est en partie représentée par le niveau de publication des communications qui y sont présentées.
Objectifs : Analyser quantitativement et qualitativement le devenir des communications libres présentées au congrès annuel de la SIFUD-PP entre 2006 et 2012.
Méthode : À partir du nom des auteurs et du titre des communications libres présentées lors des congrès de 2006 à 2012, nous avons essayé de découvrir si ces communications avaient abouti à une publication indexée PubMed/MedLine jusqu’en avril 2015. Nous avons étudié de façon anonyme la corrélation entre les données présentées dans le résumé communiqué lors du congrès de la SIFUD-PP et les données publiées dans l’article final. Nous avons évalué les caractéristiques de la publication en fonction de la langue de publication (français/anglais), du rang de la revue (A ou B versus autres), et du nombre de citations de l’article dans Google-Scholar.
Résultats : Au total, 270 communications libres ont été présentées à la SIFUD entre 2006–2012, soit une moyenne de 38,5 (± 15) par an sur 7 ans. En globalité, 110 articles (40 %) ont été publiés à ce jour (avril 2015) dans une revue indexée PubMed/MedLine. À noter que 10 articles des communications libres (8 %) avaient été publiés avant le congrès. Le délai moyen de publication était de 22 mois ± 15 mois. Sur le plan de la langue de publication, 79 articles (71 %) ont été publiés dans des revues anglophones. La publication a eu lieu dans 31 revues différentes (49 articles [44 %] en urologie, 14 articles [12 %] en gynécologie, 12 articles [10 %] en urogynécologie, 11 articles [10 %] en colo-proctologie, 16 articles [14 %] en neuro-urologie et en médecine physique et réadaptation, 3 articles [2 %] en sexologie). Aussi, 63 articles (57 %) ont été publiés dans des revues ayant un impact factor (IF) supérieur à 2 et 39 articles (35 %) ont été publiés dans des revues de rang A ou B.
Discussion : Le taux de publication après communication orale en congrès est variable selon les spécialités et le type de congrès. Par exemple, le taux de publication des communications présentées au congrès de l’ICS (International Continence Society) en 2003 a été de 61 %, tandis que celui de l’AFU (Association française d’urologie) en 2000 a été de 34,5 %. Le taux de publication des communications présentées à la SIFUD (40 % sur la période de 2006–2012) est donc comparable à ceux des autres congrès nationaux mais légèrement inférieur à ceux des congrès internationaux. Plusieurs hypothèses peuvent expliquer la non-publication d’une communication (abandon du projet, communication concernant des résultats préliminaires, refus de publication par plusieurs journaux) et malheureusement nous ne disposons pas de ces résultats.
Conclusion : Au final, 40 % des communications libres présentées lors des congrès annuels de la SIFUD ont été publiées dans des revues indexées PubMed/MedLine, dont 71 % en anglais.
Niveau de preuve : 4.

Mots clés : Communication libre, Publication, Congrès, SIFUD
Résultats oncologiques et périopératoires de la cystectomie totale robot-assistée pour cancer : une série prospective monocentrique
Q. Alimi, B. Peyronnet, S.-F. Kammerer-Jacquet, M. Lefevre, B. Gires, R. Mathieu, L. Tondut, S. Vincendeau, A. Manunta, N. Rioux-Leclercq, F. Guille, K. Bensalah, G. Verhoest
Article original Prog Urol, 2016, 26, 9, 538-546

Introduction : L’objectif était de rapporter les résultats périopératoires et oncologiques de la cystectomie radicale robot assistée dans une série monocentrique prospective française, et d’évaluer l’impact de l’expérience sur les données périopératoires.
Matériels et méthodes : Entre mars 2012 et janvier 2016, 41 patients opérés d’une cystectomie robot-assistée pour une TVIM dans un centre par un même opérateur ont été inclus prospectivement. Les données périopératoires et oncologiques ont été recueillies. Les survies sans récidive, spécifique et globale ont été estimées selon la méthode de Kaplan-Meier. L’impact de l’expérience sur les résultats périopératoires a été évalué en utilisant le test de corrélation de Spearman.
Résultats : L’âge moyen était de 67,7 ans (± 10,6). Une chimiothérapie néoadjuvante avait été réalisée dans 73,2 % des cas. La durée d’intervention et les pertes sanguines moyennes étaient respectivement de 319,5 minutes (± 85,3) et 662,5 mL (± 360,9). Huit patients (19,5 %) ont nécessité une transfusion durant l’intervention, et une conversion a été nécessaire dans 3 cas (7,3 %). Une entérocystoplastie a été réalisée dans 26,8 % des cas (intracorporelle dans 54,5 % des cas), et un conduit iléal dans 73,2 %. Le nombre de ganglions prélevés par curage était en moyenne de 17,7 (± 9,3). Un patient avait des marges positives (2,3 %). La durée moyenne d’hospitalisation était de 13,2 jours (± 9,8). Le taux de complications postopératoires était de 46,3 %. Après un suivi médian de 16 mois, les survies globale et spécifique estimées étaient respectivement de 62 et 76,1 % à 2 ans. La survie sans récidive estimée à 2 ans était de 67,6 %. Les résultats périopératoires s’amélioraient avec l’expérience, avec une diminution significative de la durée opératoire (p = 0,04) et une augmentation significative du nombre de ganglions par curage (p = 0,05).
Conclusion : Dans cette série monocentrique, la cystectomie robot-assistée était associée à des résultats périopératoires et oncologiques satisfaisants malgré la courbe d’apprentissage. Les résultats périopératoires s’amélioraient avec l’expériences. Des résultats à long terme sont nécessaires pour confirmer ces données.
Niveau de preuve : 4.

Mots clés : Cystectomie, Cancer de vessie, Robot, Néovessie de remplacement
Intérêt des endoprothèses urétrales ALLIUM BUS « BULBAR URETHRAL STENT » pour le traitement de la dyssynergie vésico-sphinctérienne
X. Matillon, J.-E. Terrier, N. Arnouil, F. Lalloue, G. Pic, A. Ruffion
Article original Prog Urol, 2016, 26, 9, 532-537

Introduction : La sphinctérotomie prothétique temporaire est un traitement possible de la dyssynergie vésico-sphinctérienne (DVS) d’origine neurologique. Le but de l’étude était de tester la faisabilité et l’efficacité de l’endoprothèse urétrale (EpU) temporaire ALLIUM BUS « BULBAR URETHRAL STENT ».
Patients et méthodes : Il s’agissait d’une étude prospective, non comparative et monocentrique ayant débuté en 2015. Étaient inclus les patients de plus de 18 ans, présentant une DVS prouvée urodynamiquement, d’origine neurologique, pour lequel le traitement médical était contre-indiqué ou en échec. Les critères de jugement étaient la faisabilité et le pourcentage de patients dont l’état mictionnel perçu était jugé amélioré ou très amélioré à 1 mois post-intervention.
Résultats : De janvier à juin 2015, 7 patients d’âge moyen de 47,9 ans (24–76 ans) ont été inclus. Un patient a été perdu de vue à 1 mois et donc exclu. Le suivi médian a été de 8,1 mois (1–10 mois). Toutes les procédures ont été un succès technique. À 1 mois : le taux de complications grade 2 (Clavien-Dindo) était de 57 %, 1 patient a eu une migration de l’EpU, la qualité de vie et de mode mictionnel des patients a été jugée bonne chez 3 patients, inchangée chez 2 patients et diminuée chez 1 patient. L’étude a été arrêtée après l’inclusion de 7 patients. À la date des dernières nouvelles, 5 EpU sur 6 avaient migré ou étaient explantées.
Conclusion : L’endoprothèse urétrale temporaire ALLIUM BUS ne semble pas être une alternative chirurgicale efficace pour le traitement de la dyssynergie vésico-sphinctérienne.
Niveau de preuve : 4.

Mots clés : Dyssynergie vésico-sphinctérienne striée, Incontinence, Prothèse urétrale, Vessie neurogène, Rétention chronique

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Rédacteur : Urofrance
Réalisation : Axoïde
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