Résultats de la recherche

Base bibliographique Urofrance

Trier par :
Mode d'affichage :
Cystectomie avec conservation prostatique dans le traitement des tumeurs de vessie : bases anatomiques, techniques chirurgicales,indications et résultats
SEBE P., TRAXER O., CUSSENOT O., HAAB F., THIBAULT P., GATTEGNO B.
Synthèse thématique Prog Urol, 2003, 13, 1279-1285

Objectif : Evaluer la cystectomie avec conservation prostatique dans le traitement des tumeurs de vessie.
Matériel et Méthodes : Une revue de la littérature (Medline, mots-clés: cancer, vessie, cystectomie, prostate, incontinence urinaire, impuissance sexuelle) a été réalisée. Trois techniques de cystectomie avec conservation prostatique ont été récemment décrites, dont les bases anatomiques, les techniques chirurgicales et les indications ont été rapportées. Leur morbidité et leurs résultats carcinologiques et fonctionnels ont été ensuite étudiés et comparés à des séries contemporaines de cystectomie totale.
Résultats : La morbidité n'est pas aggravée. Les résultats fonctionnels ont été globalement améliorés, notamment sur la fonction érectile. Sur le plan carcinologique, les récidives locales ne sont pas plus fréquentes mais le taux de récidives métastatiques apparaït augmenté.
Conclusion : Comparée à la cystectomie totale, la cystectomie avec conservation prostatique n'est pas plus morbide, améliore les résultats fonctionnels mais ne permettrait pas un contrôle carcinologique équivalent.

Mots clés : Tumeurs de vessie, cystectomie, prostate, incontinence urinaire, impuissance.
La bandelette trans-obturatrice (Uratape®). Un nouveau procédé mini-invasif de traitement de l'incontinence urinaire de la femme
DELORME E., DROUPY S., de TAYRAC R., DELMAS V.
Synthèse thématique Prog Urol, 2003, 13, 656-659

Objectif : Evaluer les résultats à un an d'une bandelette sous-urétrale mise en place par voie trans-obturatrice pour le traitement de l'incontinence urinaire d'effort de la femme.
Matériel et Méthodes : Une bandelette sous-urétrale a été implantée selon la technique initiale par voie trans-obturatrice. Il s'agissait d'une bandelette UraTape® en polypropylène non tissé, non élastique, présentant au niveau de sa portion centrale (sous-urétrale) une zone siliconée de 15 mm de large. La bandelette a été mise en place sans tension dans un plan horizontal sous l'urètre moyen d'un foramen obturé à l'autre. Un tunnéliseur a permis le passage percutané des extrémités latérales de la bandelette. L'espace rétropubien étant préservé, il n'a pas été jugé nécessaire de réaliser une cystoscopie.
De mai à février 2002, 32 patientes d'âge moyen 64 ans (50-81), souffrant d'incontinence urinaire d'effort sans prolapsus associé, ont été opérées par le même chirurgien (ED). Toutes les patientes ont été évaluées avant l'intervention par un examen clinique et urodynamique : 5 patientes présentaient une insuffisance sphinctérienne (Pclot max < 20 cm H2O); cinq patientes souffraient d'une récidive d'incontinence urinaire après Burch ou TVT; 18 patientes souffraient d'incontinence mixte dont 6 avec une instabilité objectivée à la cystomanométrie. L'évaluation des résultats a été réalisée par deux médecins indépendants (examen clinique, débitmétrie, test à la toux). Les troubles mictionnels évoquant un obstacle à la vidange vésicale ont été définis par la présence des deux critères suivants : Qmax<15 ml/s, volume résiduel > 20%.
Résultats : La durée moyenne de suivi de l'étude était de 17 mois (13-29). Le temps opératoire moyen était de 15 minutes. Aucune complication per-opératoire n'a été observée. Une patiente a présenté une rétention vésicale complète post-opératoire régressive après 4 semaines d'autosondages. 29/32 patientes (90,6% étaient guéries et 3/32 (9,4%) améliorées. Il n'a pas été observé d'érosion urétrale. Aucune douleur résiduelle n'a été notée, ni de gêne fonctionnelle liée à la bandelette. 5/32 patients présentent des troubles mictionnels évoquant un obstacle. Deux patientes présentaient des impériosités de novo.
Conclusions : La mise en place de la bandelette Uratape® par voie trans-obturatrice est une intervention simple et efficace avec un recul d'un an pour le traitement de l'incontinence urinaire d'effort de la femme. La voie trans-obturatrice permet d'éviter les risques de plaie vésicale, digestive et vasculaire. Une évaluation des résultats à plus long terme est nécessaire pour valider cette technique.

Mots clés : Incontinence urinaire d'effort, bandelette sous-urétrale, voie trans-obturatrice percutanée, tension-free.
Complications per et post-opératoires du TVT (Tension-free Vaginal Tape)
SERGENT F., SEBBAN A., VERSPYCK E., SENTILHES L., LEMOINE J.P., MARPEAU L.
Synthèse thématique Prog Urol, 2003, 13, 648-655

Objectifs : Les données concernant les complications des bandelettes sous-urétrales TVT sont rares, non exhaustives et discordantes. Nous proposons à partir de notre expérience de recenser les complications per et post-opératoires des TVT, de les évaluer en fonction des patientes et des opérateurs.
Matériel et Méthode : Il s'agit d'une étude rétrospective unicentrique de 157 patientes avec un recul moyen de 24 mois (5 à 50 mois). Nous avons réalisé des TVT isolés (76%) ou associés à un autre geste de chirurgie pelvienne (24%) notamment une hystérectomie vaginale simple (10%), une cure chirurgicale de prolapsus (14%). Certains TVT ont été effectués alors qu'existaient une insuffisance sphinctérienne (32%), une incontinence urinaire mixte (7%). Les antécédents de chirurgie pelvienne des patientes, les actes de chirurgie vaginale associés au TVT, l'expertise de l'opérateur, le mode d'anesthésie utilisé ont été appréciés en tant que facteur de risque de complication du TVT.
Résultats : Nous avons recensé des complications à type de perforation vésicale (4,5%), plaie urétrale (0,6%), dissection hémorragique (5%), hématome pelvien (0,6%), atteinte du nerf obturateur (0,6%), abcès suspubien (2%), infection urinaire (7%), rétention urinaire complète et durable (4%), extériorisation du TVT (2%), migration de bandelette (0,6%), instabilité vésicale de novo (1,5%). Le TVT a été inefficace pour 3% des patientes.
Conclusion : Même si un taux global de complication du TVT de 28,4% dans notre série peut apparaïtre important, on retiendra que ces complications ont une morbidité limitée et sont le plus souvent sans conséquence. Les perforations vésicales, les dissections hémorragiques, les rétentions urinaires sont les complications les plus fréquemment rapportées (4 à 5%). Dans cette série, un antécédent de chirurgie pelvienne, un geste de chirurgie vaginale associé, l'expérience de l'opérateur ne constituent pas des facteurs de risque de complication excepté pour les dissections hémorragiques; un antécédent de chirurgie pelvienne apparait comme un facteur de risque d'hémorragie peropératoire. Dans notre expérience, il est difficile d'évaluer si le mode d'anesthésie pratiquée pour la réalisation d'un TVT augmente le taux de complication.

Mots clés : Incontinence urinaire d'effort, TVT, complication.
Les bandelettes sous-urétrales synthétiques dans le traitement de l'incontinence urinaire d'effort féminine
HERMIEU J.F., MILCENT S.
Synthèse thématique Prog Urol, 2003, 13, 636-647

Depuis la commercialisation et le succès de la technique TVT, d'autres produits sont apparus sur le marché des bandelettes sous urétrales. Quatre critères principaux différencient ces bandelettes :
La bandelette : Le matériau utilisé est dans tous les cas du polypropylène, sous forme de monofilaments tricotés (TVT®, Sparc®, Monarc®, Uretex Sup®), de multifilaments (IVS®, Safyre®, comportant deux lanières de tension en silicone), de polypropylène projeté thermolié (Obtape®) ou avec une enduction siliconée au contact de l'urètre (Uratape®). Plus l'espace entre les fibres est large, plus le risque infectieux théorique est faible et meilleure est la réhabitation tissulaire. Le procédé de tricotage de la bandelette Uretex Sup® diminue l'effet tuilage et de relargage. Le polypropylène projeté conduit à une bandelette très solide mais peu élastique. Il est encore difficile de dire si l'enduction siliconée est un avantage ou un inconvénient.
La voie d'abord : La voie ascendante rétropubienne (TVT®, Uretex Sup®, IVS®) est désormais bien connue. Elle comporte un risque de perforation vésicale et plus exceptionnellement de plaie digestive ou vasculaire. La voie descendante rétropubienne (Uretex Sup®, Sparc®) impose une dissection vaginale plus étendue. Elle comporte un risque de perforation vésicale. La voie mixte rétropubienne (Uretex Sup®) cumule les inconvénients potentiels des deux voies d'abord ascendante et descendante. La voie trans-obturatrice (Uratape®, Obtape®, Monarc®) de description plus récente, est d'apprentissage aisé. Elle ne comporte pas de risque vasculaire ou digestif mais l'urètre, le vagin voire la vessie (en cas de cystocèle latérale) peuvent être menacés par cette voie d'abord.
L'ancillaire : Sa simplicité d'utilisation est essentielle. Uretex Sup® comporte un ancillaire et une technique nécessitant des manipulations multiples. La bandelette Sparc® ne peut être aisément désolidarisée de l'ancillaire si un deuxième passage est nécessaire. TVT® et Uratape® comportent un ancillaire restérilisable alors que les autres produits sont totalement à usage unique.
Le recul et les publications : Le TVT peut seul se prévaloir d'un recul suffisant et de plusieurs centaines de communications ou publications spécifiques. Les autres produits ne peuvent actuellement faire état que de quelques publications par peu d'équipes différentes.
En conclusion, les différents travaux publiés permettent d'affirmer les qualités et la bonne tolérance du polypropylène tricoté monofilament. Les autres matériaux nécessitent un recul supplémentaire et davantage d'études avant d'être totalement validés en terme de résultats et de morbidité.
La multiplicité des voies d'abord et les différents ancillaires disponibles permettent d'adapter la technique à chaque patiente et à chaque chirurgien, quelque soit sa formation initiale et ses habitudes.

Mots clés : Incontinence urinaire féminine, bandelettes sous-urétrales, TVT, biomatériaux.
Organisation et innervation des fibres musculaires striées du rhabdosphincter du rat
MONDET F., SEBE P., SEBILLE A., CHARTIER-KASTLER E., HAAB F.
Article original Prog Urol, 2003, 13, 629-635

Objectifs : Déterminer chez le rat, l'organisation des fibres musculaires striées (FMS) du rhabdosphincter (RS) et caractériser les plaques motrices (PM).
Matériel et Méthode : Les urètres de 30 rats mâles et femelles ont été étudiés. Deux mille coupes sériées colorées à l'hémateine-éosine et 800 coupes soumises à une coloration simultanée des PM et des terminaisons nerveuses ont été étudiées.
Résultats : Les FMS du RS s'organisent au sein de la paroi urétrale en quatre faisceaux symétriques. Les PM prédominent dans le tiers crânial du RS (22 PM par coupe). Soixante seize pour cent des PM se situent dans les régions latérales. Les unités motrices sont composées d'au plus de 5 FMS groupées entre elles.
Conclusion : Les FMS du RS s'organisent en 4 faisceaux symétriques. Les insertions myoconjonctives des FMS soulignent l'importance du tissu conjonctif dans leur action contractile. Elles sont innervées par une seule PM, comme les fibres musculaires des muscles striés squelettiques. Au sein du RS, les PM se localisent préférentiellement latéralement à droite et à gauche. L'organisation particulière des unités motrices permet d'envisager un mécanisme original de renforcement de la contraction musculaire du RS.

Mots clés : Rhabdosphincter, fibres musculaires striées, rat, incontinence urinaire.
Comment présenter de façon unique les résultats carcinologiqueset fonctionnels après prostatectomie radicale
SALOMON L., SAINT F., ANASTASIADIS A.G., SEBE P., CHOPIN D., ABBOU C.C.
Article original Prog Urol, 2003, 13, 624-628

Introduction : Les résultats de la prostatectomie radicale (contrôle carcinologique, continence et puissance sexuelle) sont actuellement présentés de façon séparée alors que le succès de cette chirurgie associe un bon contrôle carcinologique au maintien de la continence et des érections. Nous proposons un score permettant d'évaluer et de présenter les résultats carcinologiques conjointement aux résultats fonctionnels.
Méthodes : Les résultats de 205 prostatectomies radicales ont été étudiés à un an. Le contrôle carcinologique a été évalué par le taux de PSA, la continence et la puissance sexuelle par auto-questionnaire. Pour chaque patient, étaient attribués 0 ou 4 points s'il y avait ou non progression biologique (PSA>0,2ng/ml), 0 ou 2 points s'il y avait ou non incontinence urinaire (port de protection) et 0 ou 1 point s'il y avait ou non impuissance (pas d'érection). La somme de ces points permettait d'obtenir un score classant le patient en 8 catégories distinctes, de 0 à 7, correspondant chacune à un statut spécifique (de 0 (0+0+0) : non contrôle carcinologique-incontinence-impuissance à 7 (4+2+1) : contrôle carcinologique-continence-puissance sexuelle conservées).
Résultats : Un an après l'intervention, cent soixante quinze (85,45%) patients avaient un PSA inférieur à 0,2 ng/ml, 135 (65,8%) étaient continents et 64 (32,7%) avec des érections. Tous les patients avec un score 4 ont un bon contrôle carcinologique, sans troubles fonctionnels pour le score 7 (4+2+1) (20%), sans trouble de la continence pour le score 6 (4+2+0) (35,1%), sans troubles de l'érection pour le score 5 (4+0+1) (8,3%), isolé pour les score 4 (4+0+0) (21,9%). Tous les patients avec un score <4 ont un PSA>0,2 ng/ml mais sans troubles fonctionnels pour le score 3 (0+2+1) ( (2,4%), sans incontinence pour les scores 2 (0+2+0) (8,3%), sans impuissance pour le score 1 (0+0+1) (1,9%). Un virgule neuf pour cent (score 0= 0+0+0) des patients est incontinent, impuissant et a progressé biologiquement.
Conclusion : Le score ainsi établi permet l'analyse des résultats de la prostatectomie radicale dans son ensemble (carcinologique et fonctionnel). Il pourrait permettre plus facilement d'établir des comparaisons entre les différentes techniques chirurgicales (voie d'abord, préservation nerveuse) et les différents centres.

Mots clés : Prostatectomie, dysfonctionnement érectile, incontinence urinaire.
Complications de la technique TVT
HERMIEU J.F.
Synthèse thématique Prog Urol, 2003, 13, 459-465

Depuis la description de la technique TVT en 1995 par Ulmsten, plus de 300 000 bandelettes on été posées dans le monde, essentiellement en Europe. Cette technique apparait efficace et sûre.
Grâce à l'analyse de publications, d'importantes séries avec un recul suffisant, il est désormais possible d'effectuer un recensement des différentes complications, d'établir leurs incidences, d'identifier leurs causes et de mettre en oeuvre les moyens pour les éviter ou éventuellement les traiter. Les perforations vésicales sont fréquentes, les hématomes pelviens et les accidents hémorragiques, les érosions urétrales ou vaginales rares. Les rétentions urinaires post opératoire surviennent dans 5 à 10% des cas. Des troubles mictionnels (dysuries, impériosités de novo, pollakiuries) sont aussi rapportés. Les autres complications incluent les lésions nerveuses, les douleurs, la dyspareunie, les infections urinaires, les fistules urétro-vaginales ou vésico-vaginales. Des complications graves comme des plaies vasculaires ou des lésions intestinales sont rares. Seuls 4 décès ont été rapportés à ce jour.

Mots clés : Incontinence urinaire, TVT, chirurgie.
Impact de la chirurgie des prolapsus rectaux et de la rectocèlesur les résultats du TVT
BEN AMNA M., GRISE P., MICHOT F., SIBERT L.
Article original Prog Urol, 2003, 13, 453-458

Objectifs : La comorbidité entre la chirurgie rectale fonctionnelle et la cure de l'incontinence urinaire d'effort (IUE) par TVT (procédé simplifié de fronde sous urétrale) est une entité mal connue. Le but de ce travail est d'évaluer l'influence de cette association sur la qualité de la reprise mictionnelle postopératoire et sur la continence urinaire.
Matériel et Méthodes : Analyse rétrospective de 12 patientes (groupe 1) ayant eu un TVT dans le même temps qu'une cure de rectocèle par une mucosectomie rectale antérieure (Sullivan : 6 cas) ou à une cure de prolapsus rectal (rectopromontofixation ouverte : 6 cas). Elles ont été comparées à un groupe de 12 autres tirées au sort (groupe 2) ayant eu un TVT seule pendant la même période.
Résultats : Des résidus postmictionnels significatifs ont été constatés chez 4 femmes du groupe 1 contre une seule du groupe 2. Toutes les patientes ont repris secondairement et spontanément une miction correcte sauf chez une seule femme du groupe 1 qui est resté aux autosondages. Après un recul moyen de 18 mois pour le groupe 1 et 17 mois pour le groupe 2, une seule femme appartenant au deuxième groupe est restée incontinente.
Conclusion : Associée au TVT, la chirurgie rectale fonctionnelle augmente le risque de rétention urinaire post opératoire transitoire. Cette association chirurgicale ne semble pas modifier le résultat à moyen terme du geste urologique.

Mots clés : Incontinence urinaire, rectocèle, prolapsus rectal, rétention urinaire.
Diagnostic différentiel rare d'incontinence urinaire
COUTTY N., DUBREUCQ S., DELAHOUSSE G., COSSON M.
Cas clinique Prog Urol, 2003, 13, 319-320

Nous rapportons l'observation d'une femme de 55 ans, porteuse d'un prolapsus, présentant un diagnostic différentiel d'incontinence urinaire : une fistule péritonéo-vaginale avec écoulement séreux chez une patiente ascitique aux antécédents d'hystérectomie. Les seuls cas de fistule périnéo-vaginale décrits ont été découverts lors de grossesses extra-utérines après hystérectomie.

Mots clés : Fistule péritonéo-vaginale, hystérectomie, incontinence urinaire.
Les complications du TVT
GRISE P., LOBEL B., GRALL J.
Synthèse thématique Prog Urol, 2003, 13, 144-146

La cure chirurgicale de l'incontinence urinaire d'effort par TVT® est apparue en France en 1998, sans réelle évaluation avant sa commercialisation concernant la morbidité. Dans le cadre du rapport du groupe Necker 2002, une revue de la littérature associée à une étude multicentrique portant sur ce point a été réalisée. La perforation vésicale, fréquente en début d'expérience, impose le repositionnement de la bandelette et un sondage vésical de 48 heures mais n'entraine pas d'augmentation de la morbidité postopératoire. La perforation urétrale, plus rare, est une contre-indication au maintien de la bandelette. L'obstruction post-opératoire se rencontre dans 5 à 12% des cas et nécessite initialement un apprentissage des auto-sondages. Les sections précoces de bandelettes doivent être envisagées en cas d'excès. L'instabilité de novo se rencontre dans 6 à 12% des cas, favorisée par une obstruction et en cas de béance cervicale. Les érosions dues à la bandelette semblent peu fréquentes, essentiellement vaginales.

Mots clés : Incontinence, bandelette sous urétrale, complications.

Résultats 441 à 450 sur 745

 << 

 

 Page 42

 Page 43

 Page 44

 Page 45

 Page 46

 Page 47

 Page 48

 Page 49

  >

  >>

Rédacteur : Urofrance
Réalisation : Axoïde
Valide HTML 5  Valide CSS  Optimisé pour Firefox  Construit avec Typo3