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Calculating the direct costs of urinary incontinence: a new test insrument.
C.J.DOWELL, C.M.BRYANT, K.H.MOORE, A.M.SIMONS.
Article original Br J Urol, 1999, 83, 596-606
Calcul du coût de l'incontinence urinaire: un nouvel outil d'évaluation

Etude prospective d'évaluation d'un hétéro-questionnaire sur le coût engendré par l'incontinence chez 100 patientes. Les investigateurs ont posé des questions sur les coûts directs (protections traitements, consultations) et indirects (diminution de la productivité) accusés par la patiente, la famille et la société. Le questionnaire a été corrélé avec une échelle analogique visuelle, avec un calendrier mictionnel (fréquence des fuites) et avec 2 questionnaires spécifiques d'évaluation de la qualité de vie. Le test-retest n'a pas montré de différences significatives. Les dépenses ont été analysées de façon très détaillée, allant jusqu'à évaluer le prix de la lessive, de l'eau et de l'électricité utilisée pour laver les linges sales.

Mots clés : urinary incontinence, cost analysis
Short-term morbidity and acceptability of 125 iodine implantation for localized carcinoma of the prostate.
Al Booz H, Ash D, Bottomley DM, Carey BM
Article original Br J Urol, 1999, 83, 53-56
Morbidité à court terme et acceptabilité de l'implantation d'iode 125 pour le traitement des cancers localisés de la prostate.

BUTS : Rapporter la morbidité à court terme et l'acceptabilité chez les 50 premiers patients traités par implantation percutanée d'iode 125 pour des cancers localisés de la prostate. PATIENTS ET MÉTHODES : 50 patients ont été traités par implantation percutanée d'iode 125 radioactif guidée par échographie transrectale. La durée moyenne de séjour était de 36 heures et les patients étaient à même de retrouver leur travail ou leurs activités en une semaine.RÉSULTATS : Tous les patients ont développé une urétrite, plus marquée au cours des trois premiers mois de traitement: 8% des patients ont eu une rétention vésicale complète traitée par sondage temporaire. A 3 mois, 36% des patients avaient une pollakiurie modérée et 18% une dysurie légère, mais à 12 mois ces signes avaient disparu et seuls 6% des patients se plaignaient de pollakiurie nocturne. Il n'y a pas eu de cas d'incontinence. L'incidence des rectites a été faible, seulement 2% des patients se plaignant de symptômes modérés à 1 an. 72% des patients sexuellement actifs avant l'implantation avaient gardé une activité sexuelle après un an. CONCLUSIONS : Bien qu'il soit encore trop tôt pour se prononcer sur la morbidité à long terme ou l'issue de ce traitement, les résultats de cette étude montrent des effets latéraux comparables à ceux décrits par d'autres centres utilisant cette technique.

Mots clés : prostate, tumor, brachytherapy, iatrogenic complication, adverse event
Urologic aplications of gene therapy.
RODRIGUEZ R, SIMONS JW
Synthèse thématique Urology, 1999, 54, 401-406
Application urologiques de la thérapie génique

Buts
Faire le point sur les applications récentes et les possibilités futures de la thérapie génique dans différentes affections urologiques.
Patients et méthodes
L'article passe en revue les aspects in-vitro de la thérapie génique puis fait le point sur la pharmacologie de la thérapie génique in-vivo, enfin, sont abordés les différents essais cliniques en cours qui utilisent ces méthodes. Des applications futures sont également proposées.
Résultats
La thérapie génique in-vivo repose sur la notion de transfert d'informations génétiques à des cellules in-situ afin d'obtenir un bénéfice thérapeutique. Ceci a été accompli en liant le DNA ou le RNA sur un transporteur, de façon à permettre un transfert de gènes efficace. Ces transporteurs sont des liposomes, des virus, du DNA, et des complexes inertes de DNA ou de virus. Certaines applications en Oncologie sont possibles mais l'utilisation optimale de la thérapie génique se trouve dans la correction de déficits enzymatiques. Les liposomes et le DNA inerte permettent la fixation de segments de DNA importants mais sont moins efficaces que le transfert de gènes par les virus. Le risque théorique est la possibilité d'activation incidentelle de proto-oncogènes de voisinage ou d'altération de gènes suppresseurs de tumeur, mais ce risque n'a jamais été démontré en pratique clinique. De plus, la plupart des virus sont hautement immunogéniques et peuvent ainsi limiter l'efficacité de transfert de gènes et de leur expression. Un des problèmes importants in vivo est la relative pauvreté de l'efficacité du transfert de gènes in situ. Il a fallu trouver des vecteurs viraux moins immunogéniques et développer des liposomes qui peuvent échapper au système réticulo-endothélial ou encore développer des vecteurs hautement spécifiques de cellules. Une fois que le virus est attaché à la cellule, il est internalisé et bien que le transfert de gènes soit peu efficace, la réduction de toxicité par la limitation de l'expression du gène a été déjà obtenue avec succès. A ce jour, l'utilisation de la thérapie génique a été limitée aux cancers avancés, principalement les cancers du rein, de la prostate et de la vessie. La plupart des études précliniques, se sont particulièrement intéressées à éliminer les cellules tumorales, soit en corrigeant une anomalie qui pouvait conduire à l'oncogénèse (p53, gène du rétinoblastome) soit par cytotoxicité directe de gènes suicides. Finalement, une des formes les plus nouvelles de thérapie génique est l'utilisation de virus oncolytiques qui lysent les cellules tumorales de par leur cycle de réplication.
Conclusions
Jusqu'à présent des considérations de toxicité ont conduit à n'utiliser la thérapie génique que chez les patients cancéreux en phase terminale. Néanmoins, la thérapie génique se développe rapidement pour les traitements de maladies bénignes. Les femmes ayant une incontinence urinaire et des insuffisances sphinctériennes sont de possibles candidates à une thérapie génique, en utilisant des facteurs de croissance musculaires ou nerveuses. Les maladies lithiasiques sévères peuvent également être améliorées par des applications de thérapie génique.

Mots clés : gene therapy
Paravaginal defect repair in the treatment of female stress urinary incontinence and cystocele.
R.G.BRUCE, R.E.EL-GALLEY, N.T.M.GALLOWAY.
Article original Urology, 1999, 54, 647-651
Réparation de la détérioration du para-vagina (paravaginal defect repair = PVdR) dans le traitement de l'incontinence urinaire et du cystocèle

Buts
Etudier les résultats anatomiques et fonctionnels de la chirurgie de réparation, de la détérioration du paravagin chez les femmes souffrant d'incontinence urinaire d'effort due à une hypermobilité du col de la vessie associée à une cystocèle.
Patients et méthode
52 patientes consécutives, âgées de 61 ans en moyenne, ont subi cette intervention comme traitement de l'incontinence urinaire par hypermobilité du col avec prolapsus antérieur variable. 25 patientes ont eu une réparation du paravagin seule et 27 l'ont eue en association avec un soutènement par le muscle droit (graciloplastie) pour le traitement de la déficience du sphincter externe. Il a été observé un rectocèle associé ou un prolapsus vaginal chez 34 patients, un prolapsus de la voûte chez 24, une entérocèle chez 18 patientes. Ces anomalies périnéales ont été traitées simultanément. Elles étaient réparties de manière équitable dans les deux groupes.
Résultats
Avec un recul de 17 mois, le taux de succès (défini comme l'absence de garniture et de fuite) a été de 79% (groupe I = 72%, groupe II = 85%). Si nous incluons l'amélioration dans les critères (moins d'une garniture par jour), le taux de succès a été de 88% (groupe I = 84% et groupe II = 93%). Une récidive du prolapsus vaginal a été notée chez 8 patientes, 6 d'entre elles avaient eu une simple réfection du paravagin sans geste associé. Pour ces patientes, le délai moyen de réapparition de l'incontinence a été respectivement de 15 et de 23 mois dans le groupe I et II.
Conclusion
La réfection du paravagin permet de retrouver des attaches latérales normales du fascia sur l'arc tendineux du pelvis et permet une réparation anatomique des cystocèles. Chez les patientes avec une incontinence urinaire, cette technique permet de retrouver une continence en diminuant la mobilité du col, et doit être utilisée en conjugaison avec les techniques de soutènement pour celles qui ont une insuffisance sphinctérienne.

Mots clés : Paravaginal defect , stress urinary incontinence
Gore tex patch sling: 7 years later.
J.M.CHOE, D.R.STASKIN.
Article original Urology, 1999, 54, 641-646
Bandelettes avec patch de Gore-tex: 7 années plus tard.

Buts
Evaluer les résultats à long terme des bandelettes avec patch de Gore-tex transvaginales chez des femmes ayant une véritable incontinence urinaire à l'effort due à une hypermobilité urétrale et/ou à une insuffisance sphinctérienne avec ou sans incontinence par impériosités coexistantes.
Patients et méthodes
Entre décembre 1989 et juin 1994, les auteurs ont réalisé cette intervention par bandelettes avec patch de Gore-tex chez 141 patientes consécutives. Toutes les patientes avaient une incontinence urinaire à l'effort documentée par une évaluation vidéo-urodynamique préopératoire. Ils ont évalué les résultats en utilisant des données provenant des dossiers médicaux, de questionnaires auto-administrés aux patientes, de renseignements téléphoniques, et de renseignements de consultation.
Résultats
Un suivi complet a pu être obtenu chez 90 patientes. La durée moyenne de suivi était de 51 mois (27-84), leur âge moyen était de 54.2 ans (32-86). L'incontinence à l'effort était complètement guérie chez 80 des 90 patientes (88.9%). Une incontinence urinaire à l'effort pure a persisté chez 4 des 90 patientes (4.4%). Une incontinence mixte est survenue chez 6 des 90 patientes (6.7%). Une incontinence par impériosités est survenue chez 16 des 90 patientes (17.8%). 6 patientes ont nécessité la section de la bandelette de Gore-tex en raison d'une dysurie ou d'une rétention 3 de ces patientes demeurent continentes. 5 patientes ont développé un tissu de granulation vaginal, nécessitant le retrait du Gore-tex 1 de ces patientes demeure continente. Il n'y a eu aucune érosion vésicale ni urétrale.
Conclusions
La bandelette transvaginale avec patch de Goretex a permis d'obtenir de bons résultats durables avec une morbidité minime, pour le traitement de l'incontinence urinaire à l'effort due à une hypermobilité urétrale et/ou une insuffisance sphinctérienne.

Mots clés : urinary incontinence, sling
Evaluation of a new once-daily formulation of Oxybutinin for the treatment of urinary urge incontinence.
D.M.GLEASON, J.SUSSET, C.WHITE, D.R.MUNOZ, P.K.SAND, FOR THE DITROPAN XL STUDY GROUP.
Article original Urology, 1999, 54, 420-423
Evaluation de la nouvelle forme d'Oxybutynine (une prise par jour) dans le traitement de l'incontinence urinaire par impériosités

Buts
Cette étude à pour but d'évaluer, dans 16 centres, le traitement de l'incontinence urinaire par impériosités par une prise quotidienne d'oxybutynine.
Patients et méthode
256 patientes, présentant une incontinence urinaire par impériosités ou une incontinence mixte avec une composante impérieuse importante, ont été traitées. Après une courte période d'évaluation clinique et thérapeutique, une partie des patientes ont changé le traitement traditionnel en prenant du Ditropan XL à la même dose, alors que d'autres ont débuté à la dose de 5 mg/jour. La dose a été ensuite ajustée afin d'avoir la meilleur efficacité et le moins d'effet secondaire. Cette dose a été continuée pendant 12 semaines. La tolérance et l'efficacité ont été jugées par un auto-questionnaire quotidien.
Résultats
L'efficacité a été jugée pour chaque patient, quelle que soit la dose utilisée (5 à 30 mg par jour). En fait 70,8% des femmes prenaient une dose comprise entre 5 et 15 mg par jour. Le nombre d'épisodes d'incontinence par impériosité a diminué en moyenne de 18,8 par semaine à 3,9 au cours de première semaine, pour atteindre 2,7 à la 4è semaine et 2,8 à la fin de l'étude. Pour les femmes totalement guéries dès la première semaine (31%), l'efficacité du traitement s'est maintenu pendant toute l'étude. Les effets secondaires ont été 58,6% des femmes ont rapporté une sécheresse de la bouche, 23,0% la considérant comme sévère ou modérée. Seul 1,6% des patientes ont arrêté le traitement à cause de cet effet secondaire.
Conclusion
Le Ditropan XL diminue sensiblement le nombre d'épisodes d'incontinence par impériosité. Le maximum de bénéfices a été obtenu au bout de 4 semaines de traitement et l'efficacité s'est maintenu pendant 12 semaines de traitement d'entretien.

Mots clés : urinary incontinence, urge incontinence, oxybutinin
Perfusion sphincterometry for objective evaluation of prostatectmoy intrinsic sphincter deficiency.
B.R.BAMSHAD, H.R.HADLEY, H.C.RUCKLE, P.D.LUI.
Article original Urology, 1999, 53, 968-973
Evaluation objective de l'insuffisance sphinctérienne après chirurgie prostatique par sphinctérométrie globale perfusionnelle

Une méthode simple de sphinctérométrie globale par perfusion rétrograde est évaluée pour le diagnostic d'insuffisance sphinctérienne après chirurgie prostatique.

Mots clés : urinary incontinence, urodynamics, radical prostatectomy, pressure profile
Salvage brachytherapy for localized prostate cancer after radiotherapy failure.
Grado GL, Collins JM, Krieghauser JS, Balch CS, Grado MM, Swanson GP, Larson TR, Wilkes MM, Navickis RJ
Synthèse thématique Urology, 1999, 53, 2-10
Brachythérapie de sauvetage pour les cancers localisés après échec de radiothérapie.

BUTS : Evaluer l'efficacité et la morbidité de la brachythérapie de sauvetage pour les cancers de la prostate persistants ou récidivants après échec de radiothérapie pour une tumeur cliniquement localisée. PATIENTS ET MÉTHODES : Dans cette étude rétrospective, 49 patients, d'un âge moyen de 73,3 ans (52,9-86,9), ayant un cancer de la prostate cliniquement localisé et authentifié par des biopsies, ont subi une brachythérapie par implantation transpérinéale, radioguidée et échoguidée, en utilisant soit de l'iode 125 ou du palladium 103 après échec d'une radiothérapie initiale. Le suivi, après traitement, a été réalisé avec un recul médian de 64,1 mois (26,6-96,8) et comprenait une évaluation clinique du statut de la maladie, des dosages de PSA et une estimation des symptômes liés au traitement et de ses complications. L'évaluation de la récidive biologique après traitement était basée sur deux valeurs de PSA successives en augmentation au-dessus de la valeur nadir du PSA après traitement. RESULTATS : Le taux actuariel de contrôle local du cancer était de 98% (95% d'intervalle de confiance, 94%-99%). La survie actuarielle spécifique à 3 et 5 ans était de 89% (95% d'intervalle de confiance, 73%-96%) et 79% (95% d'intervalle de confiance, 58%-91%), respectivement. A 3 et 5 ans, la survie actuarielle sans récidive biologique, était de 48% (95% d'intervalle de confiance, 32%-63%) et 34% (95% d'intervalle de confiance, 17%-51%), respectivement. Le PSA nadir après traitement, a été reconnu comme étant un prédicteur significatif de survie sans progression biologique. La survie actuarielle sans progression biologique des patients ayant atteint un PSA nadir inférieur à 0,5ng/ml, était de 77% (95% d'intervalle de confiance, 53%-90%) et 56% (95% d'intervalle de confiance, 25%-78%), à 3 et 5 ans, respectivement. Des 49 patients, 23 (47%) ont eu un PSA nadir après traitement inférieur à 0,5ng/ml. L'incidence de complications sévères après brachythérapie de sauvetage, telle que l'incontinence ou les complications rectales, était moins élevée que celle rapportée dans d'autres types de traitements de sauvetage. CONCLUSIONS : La brachythérapie transpérinéale radioguidée et échoguidée est une nouvelle modalité de traitement de sauvetage potentiellement curative des patients chez lesquels la radiothérapie initiale a échoué. Dans une population de patients ayant un pronostic sévère, cette modalité thérapeutique a été associée à un haut taux de contrôle local du cancer et un taux actuariel de 34% de survie sans progression biologique à 5 ans. L'incidence de complications majeures après brachythérapie de sauvetage apparaît comme plus faible qu'après d'autres procédures de sauvetage, potentiellement curatives, telles que la prostatectomie radicale ou la cryothérapie. La brachythérapie de sauvetage nécessite d'autres études.

Mots clés : prostate, tumor, radiotherapy, residual tumor, brachytherapy
Neuromodulation by implant for treating lower urinary tracts symtoms an dysfunction.
Bemelmans B.L.H. ,Mundy A.R. , Craggs M.D.
Synthèse thématique Eur Urol, 1999, 36, 81-91
Neuromodulation par électrode implantable pour le traitement des troubles mictionnels

Buts
Il est parfois difficile de traiter les patients porteurs de symptômes mictionnels, irritatifs, de douleurs pelviennes, d'incontinence urinaire ou de syndromes rétentionnistes.
L'apparition de la stimulation des nerfs sacrés offre une alternative thérapeutique alors que les autres thérapeutiques conservatrices semblent échouer et que la chirurgie pourrait être envisagée.
Ce papier revoit la technique de neuromodulation par implantation d'une électrode sacrée dans le traitement des dysfonctions et symptômes urinaires.
Patients et méthodes
La littérature internationale a été revue sur différents sujets parmi lesquels les bases physiologiques de la neuromodulation, la technique du test aigu et de l'implantation chronique et les résultats cliniques. Les développements futurs et les possibilités d'amélioration technique sont discutés.
Résultats
Le mode d'action de la neuromodulation est probablement lié à la restauration d'un équilibre entre un flux inhibiteur et excitateur à partir et vers les organes pelviens à un niveau sacré et supra-sacré. Selon les critères de succès prédéfinis, le taux de succès moyen des patients ayant eu une implantation définitive varie de 50 à 70%. A partir de ces données, il semble que les patients porteurs d'une incontinence par impériosités et d'une rétention urinaire sont les meilleurs candidats pour une neuromodulation.
Dans la littérature le manque de standardisation des critères de sélection, des paramètres de stimulation et de définition de critères de succès est criant.
Conclusion
La neuromodulation par implantation définitive d'une électrode sacrée est une alternative thérapeutique particulièrement utile. Elle mérite au moins d'être considérée pour les patients résistants au traitement conventionnel et porteurs d'une incontinence urinaire par impériosités ou d'une rétention urinaire avant de passer à une décision thérapeutique chirurgicale plus invasive. La recherche future devra se concentrer sur l'étude de la physiopathologie de cette méthode thérapeutique, sur la standardisation de la méthodologie, sur l'amélioration technique et sur les critères de sélection des patients.
Le traitement par Indinavir du sida peut être la cause d'effets secondaires urologiques significativement importants et facilement traitable par réhydratation.

Mots clés : Neuromodulation, urinary incontinence, retention
The impact of urinary extravasation after radical retropubic prostatectomy on urinary incontinence and anastomotic strictures.
G.SCHATZL, S.MADERBASHER, J.HOFBAUER, A.PYCHA, W.J.REITER, G.SVOLBA, M.MARBERGER.
Article original Eur Urol, 1999, 36, 187-190
L'impact de l'extravasation d'urines après prostatectomie radicale rétropubienne sur les taux d'incontinence urinaire et de sténose anastomotique

Buts
L'objectif de cette étude était de déterminer la relation entre l'extravasation d'urines objectivée par cystographie 18 jours après une prostatectomie radicale rétropubienne et le degré d'incontinence urinaire postopératoire ou l'incidence de sténose anastomotique.
Patients et méthodes
Un total de 225 patients soumis à une prostatectomie radicale dans l'institution, sur une période de 30 mois, ont été inclus, 215 d'entre eux ont eu une cystographie 18 jours en moyenne après la chirurgie. Trois et six mois après l'intervention, ces 215 patients ont été évalués en ce qui concerne le degré d'incontinence urinaire et la présence d'une sténose anastomotique.
Résultats
La cystographie a montré une anastomose étanche dans 89% (n = 195 groupe I), les 11% restant (n = 24 groupe II) avaient une extravasation d'urines. Les groupes I et II étaient comparables en ce qui concerne l'âge, les taux sériques de PSA préopératoires, le grade et le stade tumoral. Six mois après l'intervention, il n'y avait pas de différence statistiquement significative (p > 0.05) entre les deux groupes, en ce qui concerne le degré d'incontinence urinaire et la présence de sténose anastomotique.
Conclusions
La présence d'une extravasation d'urines 18 jours après une prostatectomie radicale par voie rétropubienne n'a pas de conséquence sur l'incontinence urinaire postopératoire, ni sur l'incidence de sténose anastomotique. Sur la base de ces données, il n'est pas indiqué de laisser la sonde au-delà de ce terme.

Mots clés : radical prostatectomy, urinary incontinence

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Rédacteur : Urofrance
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