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Le traitement des récidives biologiques après traitement du cancer de la prostate localisé
Marc ZERBIB
Article original Progrès FMC, 2004, 14, 2, 19-21
  • Après échec d'une prostatectomie radicale :
    Rappelons que l'on définit l'échec biochimique par une élévation du PSA au dessus de 0.2 ng/ml et croissante à deux dosages successifs.
    • La radiothérapie « de sauvetage » différée est indiquée entre 0,5 et 1ng/ml si le score de Gleason est ¾ 7, avec pénétration capsulaire ou marges positives et un PSA augmentant au delà de deux ans ou avec un temps de doublement supérieur à 11 mois. Rappelons qu'il n'y a pas de place pour la radiothérapie adjuvante immédiate ou de rattrapage différée en cas de score de Gleason > ou = à 8, d'envahissement des vésicules séminales ou de patients N+.
    • L'hormonothérapie continue ou intermittente a son indication en cas d'échec d'une radiothérapie « de sauvetage » ou si le PSA augmente dans un délai inférieur à deux ans ou présente un temps de doublement inférieur à 11 mois et s'il s'agit de patients ayant un score de Gleason > ou = à 8 , un envahissement des vésicules séminales ou un envahissement ganglionnaire. A noter que pour ce type de patients à haut risque de récidive locale et/ou surtout de métastases, de nouveaux protocoles associant l'hormonothérapie immédiate et la chimiothérapie sont en cours et apporteront dans quelques années des réponses extrêmement utiles aux cliniciens.
  • Après échec de la radiothérapie externe :
    • A. Quand les patients n'atteignent pas un Nadir inférieur à 0.5 ng/ml et présentent une ascension croissante du PSA selon les critères de l'Astro.
    • B. Comment ?
      • par une prostatectomie «de sauvetage» s'il s'agit de patients jeunes sans signe d'extension à distance et acceptant les risques d'incontinence et d'impuissance d'une telle chirurgie.
      • par des ultrasons focalisés (Ablatherm®) ou par une curiethérapie de rattrapage dans le cadre uniquement de protocoles d'essais cliniques.
      • par une hormonothérapie continue ou intermittente qui est indiquée à tout moment pour normaliser le PSA quand celui-ci a atteint son taux initial d'avant la radiothérapie
Mots clés : cancer de prostate, recidive, traitement
Avis d'expert : Quelle cure d'incontinence pour quelle patiente ?
BALLANGER P.
Article original Progrès FMC, 2004, 14, 1, 7-10
  • Concept physiopathologique du soutènement de l'urèthre moyen
  • TVT : qu'en attendre ?
  • Bandelette sous-uréthrale : pour qui ? Comment ?
  • Quelle place reste-t-il aux techniques traditionnelles :
    1. Colposuspension type Burch
    2. Bandelette aponévrotique sous-cervicale
    3. Sphincter urinaire artificiel
    4. En cas de colpocèle antérieure
    5. Chez la femme agée
Mots clés : Incontinence urinaire, femme, bandelette uréthrale, TVT
Broad based tension-free synthetic sling for stress urinary incontinence: 5 years outcome.
D.S. Shah, E.M. Paul, S. Amukele, E.R. Eisenberg, G.H. Badlani.
Article original J Urol, 2003, 170, 849-851
Les bandelettes synthétiques posées sans tension pour le traitement de l'incontinence urinaire à l'effort : suivi à 5 ans.

Buts
L'utilisation de matériel synthétique non résorbable a été mis en question en raison de la survenue d'érosion et d'infection.
Les auteurs présentent le suivi à 5 ans de l'incontinence urinaire à l'effort (IUE) traitée par une bandelette de soutènement pubovaginal en polypropylène.
Patients et méthodes
Une analyse rétrospective de 58 patientes consécutives a été réalisée, toutes ayant eu un soutènement pubovaginal par une bandelette de polypropylène depuis Avril 1996 et ce pour une IUE de type II et III.
La technique comprenait une incision unique médiane sur la face antérieure du vagin. La bandelette de polypropylène a été utilisée pour suspendre la jonction vésico-uréthrale, entrant dans l'espace rétropubien, à travers le fascia endopelvien. Un amarrage osseux a été utilisé pour la fixation de la bandelette.
La satisfaction des patientes a été mesurée pendant la période d'observation au cours des visites de suivi et/ou par questionnaire téléphonique réalisé par quelqu'un n'appartenant pas à l'équipe chirurgicale.
Tous les échecs ont été documentés par un bilan urodynamique.
Résultats
Parmi les 58 patientes, 49 sont évaluables. Le suivi moyen était de 59.34 mois (de 29 à 77). Parmi ces 49 patientes, 40 (81.63%) étaient sèches et 2 (4.08%) ont eu une amélioration (une protection par jour). Une impériosité de novo et une impériosité liée à l'incontinence ont été notées chez 2 patientes. Trois patientes (8.16%) ont eu une récidive de l'IUE, alors qu'une rétention urinaire prolongée est survenue chez 2 patientes (4.08%) nécessitant une uréthrolyse. Aucune des patientes n'a eu d'infection, d'érosion ou de non cicatrisation au niveau du site d'implantation vaginale de la bandelette.
Conclusions
Dans l'expérience, la bandelette de polypropylène avec ancrage osseux et posée sans tension est efficace pour traiter tous les types d'IUE. Pour les auteurs, la technique et les indications influencent les résultats.

Urinary incontinence after radical retropubic prostatectomy: the outcome of a surgical technique.
A. Moinzadeh, A.N. Shunaigat, J.A. Libertino
Article original Br J Urol, 2003, 92, 335-355
Incontinence urinaire après prostatectomie radicale rétro-pubienne: les résultats d'une technique chirurgicale.

Buts
Analyser l'incidence de l'incontinence après prostatectomie radicale rétropubienne et le délai de retour à la continence en utilisant une technique de prostatectomie radicale rétropubienne incluant une plicature postérieure de la vessie.
Patients et méthodes
Les auteurs ont évalué rétrospectivement les dossiers médicaux de 200 patients consécutivement opérés de prostatectomie radicale rétropubienne entre Septembre 1995 et Février 1997 par un seul chirurgien.
Les caractéristiques des patients, y compris l'âge, le PSA préopératoire et le grade de Gleason ont été évalués.
La continence a été mesurée avant et après prostatectomie radicale rétropubienne, soit lors d'une interview du patient par un tiers, soit par un questionnaire prospectif validé.
La continence a été définie comme l'absence de port de protection sanitaire ou de couche. Le taux de continence a été mesuré immédiatement après le retrait de la sonde et à 3, 6, 12 et 15 mois après la prostatectomie radicale rétropubienne.
Résultats
L'âge moyen des patients était de 59.4 ans, le PSA préopératoire était de 8.5ng/ml et le grade de Gleason de 6.1.
Le délai de retour à la continence et le pourcentage de patients continents étaient de 63.5% au retrait de la sonde, de 82% à 3 mois, de 91% à 6 mois et de 98.5% à 12 mois après la prostatectomie radicale rétropubienne.
A 15 mois, 199 des 200 patients consécutifs étaient continents (99.5%).
Conclusions
Avec la technique, il y a eu un retour précoce à la continence avec seulement un taux minimal d'incontinence à 15 mois.
L'effet cumulé de certaines modifications techniques de la prostatectomie radicale rétropubienne associées à la plicature postérieure de la vessie a été essentiel pour le retour de la continence après prostatectomie radicale rétropubienne.

Résultats du TVT dans l'incontinence urinaire féminine à risque
F. Richard
Synthèse thématique ConStat, 2003, 16, 16-17

L'International Urogynecology Journal a publié, en 2001, un numéro spécial sur les résultats du TVT. La présentation de ce numéro pourrait faire croire qu'un comité de lecture a sélectionné ces articles. En fait, il s'agit de la publication d'un symposium sponsorisé par le fabricant du matériel.

Mots clés : Incontinence urinaire, TVT
Facteurs prédictifs de l'équilibre mictionnel après chirurgie pour incontinence urinaire
P. Ballanger
Synthèse thématique ConStat, 2003, 16, 6-7

Il est habituel de dire que l'équilibre mictionnel se trouve modifié après la chirurgie pour incontinence urinaire, quelle qu'en soit la technique. L'élément d'obstruction généré par cette chirurgie est à l'origine de ces perturbations. Pour certains, c'est même le mécanisme par lequel la chirurgie agit pour rétablir la continence. Les conséquences sur la qualité de vie des femmes après la chirurgie est une dimension sur laquelle beaucoup d'auteurs sont à l'heure actuelle sensibilisés. Le but de la chirurgie n'est-il pas d'empêcher la fuite, tout en respectant le confort mictionnel et en garantissant une stabilité du résultat dans le temps ?

Mots clés : incontinence urinaire, facteurs prédictifs
Evaluation... !
P. Ballanger
Point de vue, interview ConStat, 2003, 16, 5-5

Qu'attendent de nous les femmes qui consultent pour incontinence
urinaire ? D'être sèches et confortables dans leur fonction urinaire, voire sexuelle ! A-t-on les moyens, au travers des résultats des divers traitements publiés dans la littérature, de s'engager sur un programme thérapeutique offrant les garanties demandées par les patientes ?

Mots clés : Evaluation, incontinence urinaire
Place de l'IRM dans l'imagerie urologique
J.F. Lapray
Point de vue, interview ConStat, 2003, 16, 1-3

Jean-François Lapray est uroradiologue à la Clinique Sainte-Anne Lumière à Lyon. Il est également l'auteur d'un ouvrage ³Imagerie de la vessie et de la dynamique pelvienne de la femme² (ed. Masson, 1999), dans lequel il traite de l'imagerie des prolapsus et de l'incontinence urinaire des femmes, et notamment de l'IRM. Il nous fait aujourd'hui le point sur la place de l'IRM dans l'imagerie urologique de la femme.

Mots clés : IRM, prolapsus
Traitement de l'incontinence urinaire par impériosité par neuromodulation sacrée chez deux patientes porteuses de sphincters artificiels
ROUPRET M., CHARTIER-KASTLER E., RICHARD F.
Article original Prog Urol, 2003, 13, 1365-1367

Les patientes ayant une incontinence urinaire d'effort par insuffisance sphinctérienne majeure sont parfois traitées avec un sphincter artificiel urinaire (SAU). Quelques patientes, porteuses d'un SAU, développent des impériosités mictionnelles réfractaires aux traitements pharmacologiques. Le traitement par neuromodulation sacré peut être alors une alternative thérapeutique. Nous rapportons, avec 24 mois de recul, les cas de deux patientes traitées par l'utilisation combinée de ces deux implants. L'efficacité de la neuromodulation sacrée dans cette indication semble adaptée. La présence du SAU ne modifie apparemment pas l'action du neuromodulateur.

Mots clés : Sphincter urinaire artificiel, neuromodulation sacrée, incontinence urinaire.
Complications et résultats fonctionnels à moyen terme du TVT dans l'incontinence urinaire d'effort
BOURRAT M., ARMAND C., SEFFERT P., TOSTAIN J.
Article original Prog Urol, 2003, 13, 1358-1364

Introduction : La technique TVT a profondément modifié l'approche du traitement chirurgical de l'incontinence urinaire d'effort (IUE). Les résultats publiés sont excellents et semblent stables à long terme. Nous avons souhaité connaïtre l'avis des patientes par un questionnaire postal.
Matériel et Méthodes : 235 patientes présentant une incontinence urinaire d'effort, dont 79 étaient opérées simultanément pour prolapsus génital, ont été traitées par la mise en place d'une bandelette sous-urétrale TVT entre novembre 1998 et décembre 2000. Nous avons étudié les complications et adressé à chaque patiente un questionnaire inspiré de l'échelle Ditrovie et de la mesure du handicap urinaire (MHU).
Résultats : Trente et une complications opératoires ont été répertoriées (13,2%) avec 26 passages vésicaux (11%), 4 hémorragies (1,7%) sans nécessité de transfusion et 1 plaie digestive (0,4%). 89,8% des patientes se déclaraient guéries à la consultation post-opératoire.
159 patientes ont répondu au questionnaire (67,6%). Les réponses montrent que, avec un recul moyen de 18 mois, seules 75,4% des femmes se disent totalement sèches. Les patientes présentant une insuffisance sphinctérienne ou traitées pour prolapsus génital dans le même temps ont des résultats similaires (84,2% et 73,2%). Seules les patientes présentant une IUE récidivée ont des résultats plus médiocres (71,4%). L'impériosité induite semble rare, alors que 50% des impériosités préexistantes disparaissent après l'intervention. Plus de 80% des femmes déclarent avoir une qualité de vie excellente ou bonne, mais 30% présentent des douleurs pouvant altérer la qualité de vie.
Conclusion : Le TVT, est efficace sur l'incontinence urinaire d'effort. Les réponses au questionnaire postal donnent une vue plus réaliste des résultats fonctionnels, laissant apparaïtre pour certaines femmes des résultats incomplets et des douleurs qui justifient la poursuite d'études basées sur des questionnaires validés.

Mots clés : Incontinence urinaire, TVT, questionnaire, qualité de vie.

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Rédacteur : Urofrance
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