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Sheats for urinary incontinence: a randomized crossover trial.
M. Fader, L. Pettersson, G. Deans, R. Brooks, A.M. Cottenden, J. Malone Lee
Article original Br J Urol, 2001, 87, 367-372
Utilisation des étuis péniens: une étude prospective en cross-over

Buts
Evaluer par une étude prospective l'efficacité et la facilité d'emploi des étuis péniens pour incontinence urinaire
Patients et méthodes
58 hommes volontaires âgés de 30 à 89 ans ont accepté d'utiliser pendant une semaine les six étuis péniens autoadhésifs disponibles sur le marché en Angleterre. 30 patients ont mis l'étui pénien eux mêmes tandis que 28 patients ont été appareillés par une infirmère. Un recueil d'information sur le nombre d'étuis utilisés et l'état cutané a été tenu pendant toute la durée de l'étude. A la fin de chaque semaine de test, un questionnaire d'évaluation de 11 questions a été soumis à chacun des patients.
Résultats
L'étui pénien "Aquadry clear advantage" est apparu en fonction de l'analyse des questionnaires patients le plus satisfaisant (p<0,01) tandis qu'à l'opposé l'étui pénien "Incare" a eu le plus mauvais score global (p<0,001). Les fuites par perte de l'étui ont été plus fréquentes avec le produit de la société Incare par rapports aux autres étuis testés (p<0,01) tandis que l'étui "aquadry clear advantage" a été le plus fiable des produits testés (p<0,01). Globalement, les patients ont trouvé que les étuis sans applicateur étaient plus simples d'emploi que ceux avec applicateur.
Conclusions
Cette étude d'évaluation des étuis péniens disponibles montre qu'il existe clairement des variations significatives entre les différents produits disponibles.

Sacral bladder denervation for treatment of detrusor hyperreflexia and autonomic dysreflexia.
M. HOHENFELLNER, J. PANNEK, U. BOTEL, S. DHAMS, J. PFITZENMAIER, J. FICHTENER, G.HUTSHENREITER, J. W.THUROFF
Article original Urology, 2001, 58, 28-32
Dénervation vésicale sacrée pour le traitement de l'hyperréflexie du détrusor et de l'hyperréflexie autonome

Buts
L'hyperréflexie du détrusor après traumatisme médullaire peut être la cause d'une incontinence urinaire et d'une insuffisance rénale chronique.
Chez les patients rebelles au traitement conservateur et qui ne sont pas candidat à une neurostimulation des racines sacrées antérieures pour obtenir une miction électrique induite, les auteurs ont étudié la valeur thérapeutique de la dénervation sacrée et vésicale comme procédure isolée.
Patients et méthodes
9 patients (8 hommes et 1 femme), âgés de 21 à 58 ans (moyenne 30,2), porteurs de lésions traumatiques médullaires supra sacrées, ont eu une dénervation sacrée vésicale comme traitement de leur hyperréflexie du détrusor et/ou de l'hyperréflexie autonome.
Résultats
L'hyperréflexie du détrusor et l'hyperréflexie autonome ont été éliminé chez tous les patients. La capacité vésicale a augmenté de 177,8 ± 39,6 à 668, 9 ± 64,3 ml ; les pressions intravésicales ont diminué de 89,3 ± 19,9 à 20,2 ± 2,7 cm d'eau.
Pour facilité l'auto-sondage intermittent 4 patients ont eu une vésicostomie continente dans un deuxième temps ; un d'entre eux a eu dans le même temps un agrandissement de vessie.
Quatre patients vident leur vessie par le biais de l'auto-sondage uréthral. Un patient tétraplégique complet a une sonde uréthrale à demeure. Chez les 5 patients porteurs d'une hyperréflexie autonome, la pression systolique artérielle a diminué de 196 ± 16,9 à 124 ± 9,3 mm/Hg et la pression diastolique artérielle de 114 ± 5,1 à 76 ± 5,1.
La fréquence annuelle des infections urinaires a diminué de 9 ± 1,2 à 1,8 ± 0,7.
Chez tous les patients la fonction rénale est restée stable.
Conclusions
Chez des patients sélectionnés porteurs d'une hyperréflexie du détrusor et/ou d'une hyperréflexie autonome, la dénervation sacrée vésicale est une option thérapeutique valable.
Elle est par nature modérément invasive, ne nécessite aucun équipement médical sophistiqué ou onéreux et est une alternative séduisante à la dérivation cutanée urinaire utilisant des segments intestinaux.

Mots clés : detrusor, hyperreflexia, sacral bladder denervation
Occult stress urinary incontinence and the effect of vaginal vault prolapse on abdominal leak point pressure.
M.L. Gallentine, R.D. Cespedes.
Article original Urology, 2001, 57, 40-44
Incontinence urinaire à l'effort occulté et effet du prolapsus du fond vaginal sur la pression abdominale de fuites

Buts
Comparer les différences de point de pression abdominale de fuites (PPAF) entre des patientes ayant une cystocèle importante et celles ayant un prolapsus sévère du fond vaginal et d'évaluer la fréquence de l'incontinence urinaire à l'effort occulte dans ces deux groupes.
Patients et méthodes
Un total de 24 femmes adultes ayant un prolapsus ont subi un examen fluoro-dynamique prospectif pour déterminer les modifications de PPAF avant et après réduction du prolapsus. 12 patientes avaient un prolapsus du fond vaginal de grade III-IV et 12 avaient une cystocèle importante sans prolapsus du fond vaginal. L'évaluation du PPAF a été réalisée avec un prolapsus non réduit et puis après réduction utilisant des compresses tassées et un spéculum vaginal.
Résultats
Chez les patientes ayant un prolapsus du fond vaginal, la fréquence des fuites urinaires à l'effort occulte était de 50% (6/12) et la diminution moyenne du PPAF était de 59 cm H2O après réduction du prolapsus. Chez les patientes ayant une cystocèle, toutes les patientes avaient une incontinence urinaire à l'effort occulte et la modification moyenne du PPAF était de 11 cm H2O après réduction du prolapsus. Une insuffisance sphinctérienne a été identifiée chez 9 des 12 patientes (75%) ayant un prolapsus du fond vaginal après réduction de la cystocèle et 8 des 12 patientes (66%) qui n'avaient pas de prolapsus du fond vaginal avaient une insuffisance sphinctérienne avant réduction et 2 patientes de plus sur 12 (17%) après réduction.
Conclusions
Il y a donc une forte incidence d'incontinence urinaire à l'effort occulte chez les patientes ayant un prolapsus du fond vaginal et le PPAF après réduction est diminué en plus grande proportion chez les patientes ayant un prolapsus du fond vaginal que chez celles ayant une cystocèle isolée. En réduisant le prolapsus pendant l'évaluation urodynamique, un PPAF peut être obtenu de façon précise, permettant une évaluation appropriée de l'incontinence.

Mots clés : urinary incontinence, prolapse, urodynamics
Percutaneous Ethanol injection of the prostate as minimally invasive treatment for benign prostatic hyperplasia: preliminary report.
SAVOCA G., DE STEFANI S., GATTUCCIO I., PAOLINELLI D., STACUL F., BELGRANO E.
Article original Eur Urol, 2001, 40, 504-508
Utilisation d'Ethanol percutané comme traitement mini invasif de l'hypertrophie bénigne prostatique: Etude préliminaire.

Buts: Evaluer la faisabilité, la sécurité et l'efficacité d'un traitement mini invasif pour l'hypertrophie bénigne prostatique consistant à injecter de l'Ethanol percutané dans la prostate sous surveillance échographique.
Patients et méthodes: Les injections d'Ethanol par voies trans-périnéales dans la prostate ont été réalisées chez 8 patients qui avaient une hypertrophie bénigne prostatique obstructive selon le score symptomatique de l'AUA, l'altération du jet urinaire et le volume résiduel post-mictionnel d'urine. Les injections ont été réalisées sous contrôle échographique trans-rectal sur 4 sites de la prostate pour un total de 6 ml d'Ethanol par patient. La technique a été réalisée sous anesthésie locale.
Résultats: Les patients avaient un âge médian de 69,7 ans (de 57 à 83 ans ). Aucune complication per ou post-opératoire majeure n'a été rencontrée. Le symptomatique médian a diminué de 21 +/- 5,2 ( extrême 14 à 28 ) et à 10 + ou - 4,4 (extrême 1 à 14) à trois mois post-opératoire ( P< 0,0001). Le débit maximum médian est significativement monté de 11 ml /sec ( 7 à 17 ) avant l'intervention à 16 ml/sec ( 12 à 20 ) après celle-ci ( P< 0,001). Le volume médian du résidu post mictionnel a baissé de 130 ml ( 36 à 200 ) avant traitement à 27 ml ( 11 à 42 ) après celui-ci ( P < 0,01). Les mêmes paramètres ont été évalués à 6 mois sans différence significative. Un effet secondaire modéré a été observé chez un patient qui a rapporté une incontinence par impériosité sévère et des douleurs périnéales modérées à un mois post-opératoire.
Conclusion: L'injection d'Ethanol percutané dans la prostate peut être réalisée de façon sure, aisée et mini invasive pour traiter l'hypertrophie bénigne prostatique spécialement chez ceux qui ont de hauts facteurs de risques opératoire.

Traitement chirurgical de l'incontinence anale. 2ème partie.
MICHOT F., COSTAGLIOLI B.
Synthèse thématique ConStat, 2001, 13, 17-20
Mots clés : Incontinence anale, chirurgie
Prostatectomie radicale et incontinence urinaire.
RISCHMANN P.
Synthèse thématique ConStat, 2001, 13, 10-12
Mots clés : Prostatectomie radicale, incontinence urinaire.
La voie de York Mason dans le traitement des fistules prostato-rectales
TAZI K, EL FASSI J, KOUTANI A, IBEN ATTTYA A, HACHIMI M, LAKRISSA A
Technique chirurgicale Prog Urol, 2001, 11, 1335-1339

La voie d'abord de York Mason semble la plus adaptée pour le traitement des fistules prostato-rectales car elle offre le maximum de chances de succès avec une morbidité nulle puisqu'aucun cas d'incontinence anale n'a jusqu'à présent été décrit.
Nous rapportons un cas de fistule prostato-rectale secondaire à une résection transuréthrale d'un adénome prostatique traitée par la voie trans-ano-sphinctérienne postérieure de York Mason.

Mots clés : Fistule, prostate, rectum, traitement.
La promonto-fixation sous coelioscopie : une voie d'abord séduisante pour la cure des prolapsus
BRUYERE F, ROZENBERG H, ABDELKADER T
Article original Prog Urol, 2001, 11, 1320-1326

But
: Evaluer la promonto-fixation réalisée sous coelioscopie.

Matériel et Méthodes
: 76 patientes ont été opérées sous coelioscopie entre 1993 et 1999. L'âge moyen des patientes était de 59 ans (extrêmes de 34 à 77 ans). 35 présentaient une incontinence urinaire d'effort associée. Les antécédents de chirurgie abdominale n'ont pas été une contre-indication à la coelioscopie. L'hystérectomie n'a pas été systématique et le type de correction de l'incontinence urinaire a varié entre bandelette sous urétrale, Burch et TVT.

Résultats
: Les temps opératoires ont été de 100 à 345 minutes avec une moyenne à 199 minutes (moyenne 164 minutes pour les 10 dernières interventions). Les patientes sont sorties entre le 2ème et le 10ème jour post-opératoire, soit une moyenne de 4,9 jours (moyenne de 3,7 jours en 1999). 89,4% des opérées ont pu sortir avant le 6ème jour post-opératoire inclus. Les résultats ont été satisfaisants avec disparition du prolapsus chez 74 patientes (96%). Une seule complication per-opératoire a marqué notre série : une plaie du colon lors de la dissection de l'étage postérieur lors de la réalisation de la douglassectomie avec mise en place de la bandelette postérieure; cette plaie a été suturée dans le même temps opératoire. Une conversion a eu lieu en raison d'un problème de désaturation en oxygène lors de l'insufflation du monoxyde de carbone.

Conclusion
: Cette étude confirme que la promonto-fixation sous coelioscopie est efficace, fiable et reproductible. Cette technique mériterait d'être validée par des études la comparant aux autres possibilités techniques.

Mots clés : Prolapsus, promonto-fixation, coelioscopie.
Ajustement différé de la tension de matériel prothétique sous-uréthral (TVT®) après cure chirurgicale d'incontinence urinaire d'effort de la femme
CHAMPETIER D, RUFFION A, LOPEZ JG, DEVONEC M, LERICHE A, PERRIN P
Article original Prog Urol, 2001, 11, 1314-1319

Introduction: La rétention vésicale est une complication fréquente de la cure d'incontinence urinaire de la femme traitée par bandelette sous-urétrale (TVT). Nous rapportons une modification de la technique originale permettant de diminuer le risque de dysurie et de rétention post-opératoire.

Matériel et Méthodes: Cent vingt quatre patientes, présentant une incontinence urinaire d'effort pure, ont eu une bandelette TVT®. Chez 74 patientes (groupe 1), la bandelette a été mise en place selon la technique originale. Chez 50 patientes (groupe 2), durant l'intervention, aucune tension n'a été exercée sur les extrémités sus-pubiennes de la bandelette ; celles-ci ont été conservées et enfouies dans un pansement antiseptique ; le lendemain de l'intervention, une traction sur les bandelettes sus-pubiennes a été effectuée s'il persistait une incontinence. Les résultats, post-opératoires immédiats et à 3 mois, concernant la continence et l'obstruction urétrale, sont comparés.

Résultats: Une continence parfaite est obtenue dans 84 ± 6.5% et 94 ± 4.2% pour les groupes 1 et 2 respectivement (p=0.08). Une rétention aigue d'urine (15% contre 2%, p<0.03) et un résidu vésical post-mictionnel supérieur à 50 cc (38% contre 10% à J1 et 14% contre 2% à 3 mois) sont plus fréquents dans le groupe 1. A 3 mois, la diminution des débits maximum et moyen est plus faible dans le groupe 2 (p<0.03). Dans le groupe 2, une traction différée des bandelettes a été nécessaire dans 20% des cas, sans occasionner de complications algiques ou infectieuses notables.

Conclusion: La tension différée des extrémités de la bandelette semble diminuer le taux de dysurie et de rétention vésicale, compliquant la mise en place de matériel prothétique sous-urétral (TVT®). Cette modification technique ne s'effectue pas au détriment de la continence, qui apparaït au moins aussi satisfaisante. La morbidité de cette variante technique apparait faible.



Mots clés : Incontinence urinaire d'effort, tension-free vaginal tape (TVT), rétention urinaire.
La bandelette trans-obturatrice : un procédé mini-invasif pour traiter l'incontinence urinaire d'effort de la femme
DELORME E
Article original Prog Urol, 2001, 11, 1306-1313

But: La bandelette trans-obturatrice est une bandelette artificielle destinée à la suspension urétrale afin de traiter l'incontinence urinaire d'effort de la femme.

Matériel: Cette bandelette a deux originalités :
- sa structure en polypropylène non tissé injecté de silicone en regard de l'urètre dont le but est de limiter la rétraction du polypropylène et d'établir une barrière à l'extension de la fibrose autour de l'urètre.
- la mise en place transmusculaire obturatrice et puborectale reproduit le fascia naturel de suspension de l'urètre en préservant l'espace de Retzius.

Méthodes: Une étude préliminaire (40 implantations) confirme la faisabilité de l'intervention, la faible morbidité (une complication : sepsis).

Résultats: Ils sont encourageants entre 3 et 12 mois :
- dans le traitement de l'incontinence isolée (16 patientes) il n'y a eu aucune dysurie postopératoire ; 15 patientes sont totalement continentes et 1 patiente est très améliorée.
- dans le traitement du prolapsus associé à une incontinence patente ou potentielle (24 patientes) on observe 4 dysuries postopératoire transitoires ; il n'y a aucune incontinence postopératoire.

Mots clés : Incontinence urinaire d'effort de la femme, bandelette de suspension urétrale transobturatrice, polypropylène, silicone.

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Rédacteur : Urofrance
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