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La bandelette trans-obturatrice : un procédé mini-invasif pour traiter l'incontinence urinaire d'effort de la femme
DELORME E
Article original Prog Urol, 2001, 11, 1306-1313

But: La bandelette trans-obturatrice est une bandelette artificielle destinée à la suspension urétrale afin de traiter l'incontinence urinaire d'effort de la femme.

Matériel: Cette bandelette a deux originalités :
- sa structure en polypropylène non tissé injecté de silicone en regard de l'urètre dont le but est de limiter la rétraction du polypropylène et d'établir une barrière à l'extension de la fibrose autour de l'urètre.
- la mise en place transmusculaire obturatrice et puborectale reproduit le fascia naturel de suspension de l'urètre en préservant l'espace de Retzius.

Méthodes: Une étude préliminaire (40 implantations) confirme la faisabilité de l'intervention, la faible morbidité (une complication : sepsis).

Résultats: Ils sont encourageants entre 3 et 12 mois :
- dans le traitement de l'incontinence isolée (16 patientes) il n'y a eu aucune dysurie postopératoire ; 15 patientes sont totalement continentes et 1 patiente est très améliorée.
- dans le traitement du prolapsus associé à une incontinence patente ou potentielle (24 patientes) on observe 4 dysuries postopératoire transitoires ; il n'y a aucune incontinence postopératoire.

Mots clés : Incontinence urinaire d'effort de la femme, bandelette de suspension urétrale transobturatrice, polypropylène, silicone.
Activité du système nerveux autonome mesurée par la variabilité de la fréquence cardiaque dans l'incontinence urinaire féminine
BLANC F, PICHOT V, ROCHE F, BARTHELEMY JC, TOSTAIN J
Article original Prog Urol, 2001, 11, 492-497

Buts : Comparer l'activité du SNA, mesurée par la variabilité de la fréquence cardiaque (VFC), dans différents types d'incontinence urinaire (IU) féminine.
Matériel et Méthodes : 25 patientes ont été incluses dans cette étude prospective : 11 présentaient une IU d'effort sans insuffisance sphinctérienne, 9 une IU mixte et 5 une IU par urgence. L'IU sans instabilité vésicale idiopathique (IVI) (n=11) a été comparée à l'IU avec IVI (n=14). Il n'y a pas de différence statistiquement significative de l'âge moyen des patientes selon les groupes. Un Holter ECG de 24 heures, dans les conditions de vie habituelles des patientes, a permis d'obtenir des indices temporels et fréquentiels (transformée de Fourier) de la VFC, reflets de l'activité sympathique, parasympathique et globale du SNA.
Résultats : L'activité globale du SNA des patientes présentant, soit une IU mixte, une IU par urgence ou une IU avec IVI, est diminuée de façon statistiquement significative (p<0,05), par rapport à celle des patientes présentant une IU d'effort. La balance sympathico-vagale, la fréquence cardiaque, la pression artérielle, et le score de Ditrovie ne sont pas significativement différents entre les groupes.
Conclusions : Cette première étude montre que l'IVI est associée à une diminution d'activité globale du SNA par rapport à celle des patientes sans IVI. De plus, il existe des modifications d'activité sympathique, parasympathique et d'activité globale du SNA entre les différents types d'IU féminine.

Mots clés : Incontinence urinaire féminine, instabilité vésicale idiopathique, variabilité de la fréquence cardiaque, système nerveux autonome
Tubulisation transversale de segments intestinaux : un conduit cathétérisable alternatif au procédé de Mitrofanoff
MONTI PR, de CARVALHO JR
Technique chirurgicale Prog Urol, 2001, 11, 382-384

Cet article décrit un procédé de création d'un conduit intestinal, (toujours disponible pour une dérivation continente) par tubulisation transversale de segments intestinaux. Cette technique est simple, efficace et représente une alternative au procedé de Mitrofanoff chez les patientes dont l'appendice n'est pas utilisable.

Mots clés : Incontinence urinaire, dérivation urinaire, Mitrofanoff
Comparaison économique de deux techniques chirurgicales de traitement de l'incontinence urinaire d'effort chez la femme : technique de Burch contre technique TVT
QUIEVY A, COUTURIER F, PRUDHON C, ABRAM F, AL SALTI R, ANSIEAU JP
Article original Prog Urol, 2001, 11, 347-353

But : Le dispositif TVT (Tension-free Vaginal Tape) est employé dans notre Centre Général pour les cures d'incontinences urinaires d'effort; son utilisation génère des surcoûts pour le service Pharmacie. La technique de Burch, employée auparavant, ne nécessite aucun dispositif médical spécifique, mais est invasive, et nécessite une plus longue durée d'hospitalisation. La finalité de cette étude est de comparer l'impact financier de ces deux techniques, en dégageant des coûts discriminants.
Matériel et Méthodes : Dix sept Burch isolés et vingt et un TVT ont été inclus. Les coûts analysés sont relatifs aux dispositifs médicaux, aux médicaments, aux actes médico-techniques, et aux durées d'intervention chirurgicale, d'hospitalisation et de surveillance post-interventionnelle.
Résultat : L'intervention de Burch est associée à un coût de 26 322 FF (4.012,7 E), et l'intervention TVT à coût de 10 958 FF (1.670,5 E).
Conclusion : La technique TVT permet de réduire les coûts d'hospitalisation. Elle implique une épargne des équipements opératoires, et des charges en personnel (diminution des temps opératoires, et du séjour en unité post-interventionnelle).

Mots clés : Evaluation économique, Tension free Vaginal Tape (TVT), Burch
Cure de cystocèle par plastron vaginal
COSSON M, COLLINET P, OCCELLI B, NARDUCCI F, CREPIN G
Technique chirurgicale Prog Urol, 2001, 11, 340-346

But : Décrire une technique originale de cure de cystocèle par voie vaginale. L'intervention associe une suspension par six points aux arcs tendineux du fascia pelvien d'une prothèse de tissu vaginal de 6 à 8 cm de long sur 4 cm de large environ, laissée au contact de la cystocèle. Le plastron vaginal est alors enfoui sous la suture de la colporraphie antérieure. En fonction de la nécessité on associera une spinofixation, une hystérectomie, une myorraphie des élévateurs ou une cure d'incontinence urinaire.
Matériel et Méthodes : Etude rétrospective de 47 patientes opérées d'une cure de prolapsus par voie vaginale entre octobre 1997 et juin 1998. Toutes les patientes présentaient un prolapsus extériorisé avec cystocèle de grade III, associée à une incontinence urinaire dans 38,3% des cas et à une hystérocèle ou un prolapsus du fond vaginal dans 87% des cas. L'âge moyen était de 69 ans. Dans deux cas une conservation utérine a été préférée mais chez les 45 autres patientes une hystérectomie était réalisée avec une spinofixation selon Richter chez 44 d'entre elles. Dans tous les cas une myorraphie des élévateurs était associée.
Résultats : Le recul moyen a été de 16,4 mois avec des extrêmes de 6 à 26 mois chez 46 patientes. 93% des patientes sont considérées comme guéries de leur cystocèle, une patiente présentait une cystocèle de grade I asymptomatique et deux patientes présentaient un échec avec récidive d'une cystocèle de grade II.
Conclusion : La technique que nous présentons est un traitement curatif de la cystocèle de grade III chez la femme ménopausée associée à une spinofixation selon Richter, et prévient le risque de cystocèle décrit en cas de traitement d'un prolapsus par voie basse avec spinofixation isolée (10 à 20%). Les résultats à court terme sont encourageants même s'ils demandent à être confirmés par un suivi à 5 ans et plus.

Mots clés : Prolapsus génital, cystocèle, plastron vaginal, incontinence urinaire d'effort
Traitement de l'incontinence urinaire d'effort par colposuspension percutanée : une technique non satisfaisante
HAAB F, CORTESSE A, RODE P, DESGRANDCHAMPS F, GATTEGNO B, TEILLAC P, LE DUC A, THIBAULT P
Article original Prog Urol, 2001, 11, 336-339

But : Le but de cette étude a été d'évaluer les résultats avec un recul minimum d'un an de la technique de colposuspension percutanée à l'aiguille avec ancrage osseux (système Vésica®) dans le traitement de l'incontinence urinaire d'effort (IUE) de la femme.
Matériel et Méthodes : 34 femmes âgées de 35 à 86 ans (moyenne 62 ans) ont été traitées pour IUE par hypermobilité cervico uréthrale selon la technique Vesica*. Toutes avaient en préopératoire une manoeuvre de Bonney positive sans insuffisance sphinctérienne mesurée sur le profilométrie uréthrale.
Résultats : Globalement, à 1 an post opératoire, 9 patientes (26%) sont totalement sèches et ne portent pas de protection, 19 (56%) sont améliorées mais conservent des fuites occasionnelles et 6 (17%) sont des échecs. L'examen clinique a retrouvé des fuites en post opératoire chez 24 patientes avec dans tous les cas une récidive de l'hypermobilité avec manoeuvre de Bonney positive. Nous avons observé 1 abcédation sous cutanée et 2 douleurs prolongées au niveau d'un implant osseux. Nous n'avons observé aucun cas d'infection osseuse et aucune vis n'a été explantée. Il n'y a pas eu de rétention au delà du 3ème jour post opératoire.
Conclusion : En conclusion, la technique de colposuspension percutanée donne des résultats à un an décevants, en rapport dans tous les cas avec une récidive de l'hypermobilité uréthrale.

Mots clés : Incontinence urinaire, chirurgie, urèthre.
Injections périuréthrales de collagène : résultats à 2 ans chez 25 patientes avec incontinence urinaire sévère
GAME X, MALAVAUD B, MOUZIN M, RISCHMANN P, SARRAMON JP
Article original Prog Urol, 2001, 11, 283-287

Objectifs : Etudier l'efficacité et la tolérance des injections périuréthrales de collagène dans le traitement de l'incontinence urinaire sévère.
Patientes et Méthodes : De 1994 à 1998, 25 injections périuréthrales de collagène ont été réalisées chez 25 femmes d'âge moyen 65 ans présentant une incontinence urinaire grade III dans 17 cas et grade II dans 8 cas, sous anesthésie locale dans 5 cas, rachianesthésie dans 10 cas et anesthésie générale dans 10 cas. Il s'agissait d'une incontinence récidivée dans 20 cas. Une injection a été réalisée dans 20 cas et deux dans 5 cas. Aucune patiente ne présentait de troubles de la statique pelvienne. Le bilan urodynamique préopératoire n'a retrouvé aucun cas d'instabilité vésicale, une pression de clôture uréthrale moyenne de 35 cm d'eau. Un test cutané a été réalisé dans chaque cas au moins 30 jours avant l'injection.
Résultats : La durée moyenne d'hospitalisation a été de 2,75 jours. La quantité moyenne de collagène injecté a été de 5,7 ml. Avec un suivi moyen de 24 mois, 33% des patientes étaient sèches, 39% améliorées et 28% en échec. Aucune complication n'a été à déplorer.
Conclusion : Cette méthode, par son innocuité peut-être proposée sans risque, en ambulatoire, avec de bons résultats, chez des patientes de tout âge, aussi bien lors des récidives d'incontinence qu'en première intention, cette technique n'entravant pas en cas d'échec la réalisation d'une autre intervention.

Mots clés : Incontinence urinaire, collagène, urèthre, insuffisance sphinctérienne
L'essentiel du 94è Congrès de l'Association Française d'Urologie 15-19 novembre 2000
ESCHWEGE P, MERIA P, MOTTET N
Synthèse annuelle Prog Urol, 2001, 11, 168-174

INSUFFISANCE RENALE

HYPERPLASIE BENIGNE DE LA PROSTATE

LE CANCER DE LA PROSTATE LOCALISE

INFERTILITE

DYSFONCTION ERECTILE

EXERCICE PROFESSIONNEL

PEDIATRIE

BIOMATERIAUX

INFECTION

LITHIASE

COELIOSCOPIE

Cancer de la prostate avancé

CANCER DU REIN

CARCINOME UROTHELIAL

INCONTINENCE ET TROUBLE DE LA STATIQUE PELVIENNE

Les fistules vésico-vaginales obstétricales. A propos de 114 cas
MOUDOUNI S, NOURI M, KOUTANI A, IBN ATTYA A, HACHIMI M, LAKRISSA A
Article original Prog Urol, 2001, 11, 103-108

But : Les fistules vésico-vaginales obstétricales sont fréquentes au Maghreb. Le but de cet article est d'analyser les facteurs épidémiologique et thérapeutique à propos de 114 cas de fistules vésico-vaginales.
Matériel et Méthodes : De février 1989 à décembre 1998, 114 patientes d'âge moyen 33 ans (17 à 76 ans) ont été hospitalisées dans le service d'urologie , pour fistules uro-génitales, classées en fonction du siège de la fistule en 3 types, selon la classification de Benchekroun : type I : fistule urétro-vaginale (39,96%); type II : fistule cervico-vaginale (1140%); type III : fistule vésico-vaginale (52,63%).
Chaque patiente a fait l'objet d'une investigation comportant : un examen clinique complet avec un bilan biologique et radiologique. Le traitement n'est entrepris qu'après un délai minimal de 3 mois.
Résultats : Survenant en majorité chez des jeunes femmes multipares en zones rurales, l'étiologie obstétricale est dominante (87%), 183 interventions réparatrices ont été réalisées chez les 114 patientes, soit 1,73 interventions par patiente. La guérison a été obtenue chez 87 patientes (76,3%) dont 37% pour le type I, 92% pour le type II, 100% pour le type III. Pour 12 résultats intermédiaires ( les fistules ayant été fermées, il persistait une incontinence urinaire d'effort ou une pollakiurie) et enfin les 15 cas d'échec (persistance d'une fistules résiduelle ou nécessité d'une dérivation des urines) concernaient tous des fistules de type I.
Conclusion : Il apparaît que les FVV représentent un problème de santé publique au Maghreb, et leur cure chirurgicale soulève des difficultés techniques.

Mots clés : Fistule vésico-vaginale, épidémiologie, traitement
Résultats comparatifs du traitement des ruptures post-traumatiques de l'urètre membraneux par réalignement endoscopique et chirurgie
MOUDOUNI S, TAZI K, KOUTANI A, IBN ATTYA A, HACHIMI M, LAKRISSA A
Article original Prog Urol, 2001, 11, 56-61

But : Etude rétrospective et comparative des résultats à long terme du réalignement endoscopique et de la chirurgie dans le traitement des ruptures complètes de l'urètre meembraneux.
Matériel et Méthodes : Entre 1989 et 1998, 40 hommes ont été pris en charge pour une rupture traumatique de l'urètre membraneux, 30 d'entre eux ont eu un réalignement endoscopique pour rupture complète alors que 10 ont été traités par chirurgie (voie périnéale ou transsymphysaire) pour une sténose longue (supérieure à 3 cm) secondaire à une rupture étendue de l'urètre.
Résultats :Avec un recul moyen de 30 mois (12 à 72 mois), les 30 patients ayant bénéficié d'un réalignement endoscopique sont continents et urinent avec un débit urinaire satisfaisant (Qmax „ 15 ml/s). Chez 7 patients, ce résultat était obtenu au prix d'une urétrotomie interne (23,33%) et chez un patient grâce à une uréthroplastie par voie périnéale. Six patients ont gardé une impuissance (20%). Pour les dix patients traités par urétroraphie termino-terminale, le jet mictionnel a été jugé bon (débit max >15ml /s ) chez 6 patients alors que 4 ont développé des sténoses courtes accessibles a une urétrotomie endoscopique. 9 patients sont continents, un patient ayant une incontinence totale avec des fistules périnéales, a nécessité une cystostomie continente. 4 patients sur dix rapportent une impuissance sexuelle
Conclusion : Le réalignement endoscopique des ruptures complètes de l'urètre membraneux est une technique simple, peu agressive préservant au mieux la continence et la sexualité de sujets jeunes.

Mots clés : Urètre membraneux, rupture traumatique, endoscopie, impuissance, fracture du bassin

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Rédacteur : Urofrance
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