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Perfusion sphincterometry for objective evaluation of prostatectmoy intrinsic sphincter deficiency.
B.R.BAMSHAD, H.R.HADLEY, H.C.RUCKLE, P.D.LUI.
Article original Urology, 1999, 53, 968-973
Evaluation objective de l'insuffisance sphinctérienne après chirurgie prostatique par sphinctérométrie globale perfusionnelle

Une méthode simple de sphinctérométrie globale par perfusion rétrograde est évaluée pour le diagnostic d'insuffisance sphinctérienne après chirurgie prostatique.

Mots clés : urinary incontinence, urodynamics, radical prostatectomy, pressure profile
Salvage brachytherapy for localized prostate cancer after radiotherapy failure.
Grado GL, Collins JM, Krieghauser JS, Balch CS, Grado MM, Swanson GP, Larson TR, Wilkes MM, Navickis RJ
Synthèse thématique Urology, 1999, 53, 2-10
Brachythérapie de sauvetage pour les cancers localisés après échec de radiothérapie.

BUTS : Evaluer l'efficacité et la morbidité de la brachythérapie de sauvetage pour les cancers de la prostate persistants ou récidivants après échec de radiothérapie pour une tumeur cliniquement localisée. PATIENTS ET MÉTHODES : Dans cette étude rétrospective, 49 patients, d'un âge moyen de 73,3 ans (52,9-86,9), ayant un cancer de la prostate cliniquement localisé et authentifié par des biopsies, ont subi une brachythérapie par implantation transpérinéale, radioguidée et échoguidée, en utilisant soit de l'iode 125 ou du palladium 103 après échec d'une radiothérapie initiale. Le suivi, après traitement, a été réalisé avec un recul médian de 64,1 mois (26,6-96,8) et comprenait une évaluation clinique du statut de la maladie, des dosages de PSA et une estimation des symptômes liés au traitement et de ses complications. L'évaluation de la récidive biologique après traitement était basée sur deux valeurs de PSA successives en augmentation au-dessus de la valeur nadir du PSA après traitement. RESULTATS : Le taux actuariel de contrôle local du cancer était de 98% (95% d'intervalle de confiance, 94%-99%). La survie actuarielle spécifique à 3 et 5 ans était de 89% (95% d'intervalle de confiance, 73%-96%) et 79% (95% d'intervalle de confiance, 58%-91%), respectivement. A 3 et 5 ans, la survie actuarielle sans récidive biologique, était de 48% (95% d'intervalle de confiance, 32%-63%) et 34% (95% d'intervalle de confiance, 17%-51%), respectivement. Le PSA nadir après traitement, a été reconnu comme étant un prédicteur significatif de survie sans progression biologique. La survie actuarielle sans progression biologique des patients ayant atteint un PSA nadir inférieur à 0,5ng/ml, était de 77% (95% d'intervalle de confiance, 53%-90%) et 56% (95% d'intervalle de confiance, 25%-78%), à 3 et 5 ans, respectivement. Des 49 patients, 23 (47%) ont eu un PSA nadir après traitement inférieur à 0,5ng/ml. L'incidence de complications sévères après brachythérapie de sauvetage, telle que l'incontinence ou les complications rectales, était moins élevée que celle rapportée dans d'autres types de traitements de sauvetage. CONCLUSIONS : La brachythérapie transpérinéale radioguidée et échoguidée est une nouvelle modalité de traitement de sauvetage potentiellement curative des patients chez lesquels la radiothérapie initiale a échoué. Dans une population de patients ayant un pronostic sévère, cette modalité thérapeutique a été associée à un haut taux de contrôle local du cancer et un taux actuariel de 34% de survie sans progression biologique à 5 ans. L'incidence de complications majeures après brachythérapie de sauvetage apparaît comme plus faible qu'après d'autres procédures de sauvetage, potentiellement curatives, telles que la prostatectomie radicale ou la cryothérapie. La brachythérapie de sauvetage nécessite d'autres études.

Mots clés : prostate, tumor, radiotherapy, residual tumor, brachytherapy
Neuromodulation by implant for treating lower urinary tracts symtoms an dysfunction.
Bemelmans B.L.H. ,Mundy A.R. , Craggs M.D.
Synthèse thématique Eur Urol, 1999, 36, 81-91
Neuromodulation par électrode implantable pour le traitement des troubles mictionnels

Buts
Il est parfois difficile de traiter les patients porteurs de symptômes mictionnels, irritatifs, de douleurs pelviennes, d'incontinence urinaire ou de syndromes rétentionnistes.
L'apparition de la stimulation des nerfs sacrés offre une alternative thérapeutique alors que les autres thérapeutiques conservatrices semblent échouer et que la chirurgie pourrait être envisagée.
Ce papier revoit la technique de neuromodulation par implantation d'une électrode sacrée dans le traitement des dysfonctions et symptômes urinaires.
Patients et méthodes
La littérature internationale a été revue sur différents sujets parmi lesquels les bases physiologiques de la neuromodulation, la technique du test aigu et de l'implantation chronique et les résultats cliniques. Les développements futurs et les possibilités d'amélioration technique sont discutés.
Résultats
Le mode d'action de la neuromodulation est probablement lié à la restauration d'un équilibre entre un flux inhibiteur et excitateur à partir et vers les organes pelviens à un niveau sacré et supra-sacré. Selon les critères de succès prédéfinis, le taux de succès moyen des patients ayant eu une implantation définitive varie de 50 à 70%. A partir de ces données, il semble que les patients porteurs d'une incontinence par impériosités et d'une rétention urinaire sont les meilleurs candidats pour une neuromodulation.
Dans la littérature le manque de standardisation des critères de sélection, des paramètres de stimulation et de définition de critères de succès est criant.
Conclusion
La neuromodulation par implantation définitive d'une électrode sacrée est une alternative thérapeutique particulièrement utile. Elle mérite au moins d'être considérée pour les patients résistants au traitement conventionnel et porteurs d'une incontinence urinaire par impériosités ou d'une rétention urinaire avant de passer à une décision thérapeutique chirurgicale plus invasive. La recherche future devra se concentrer sur l'étude de la physiopathologie de cette méthode thérapeutique, sur la standardisation de la méthodologie, sur l'amélioration technique et sur les critères de sélection des patients.
Le traitement par Indinavir du sida peut être la cause d'effets secondaires urologiques significativement importants et facilement traitable par réhydratation.

Mots clés : Neuromodulation, urinary incontinence, retention
The impact of urinary extravasation after radical retropubic prostatectomy on urinary incontinence and anastomotic strictures.
G.SCHATZL, S.MADERBASHER, J.HOFBAUER, A.PYCHA, W.J.REITER, G.SVOLBA, M.MARBERGER.
Article original Eur Urol, 1999, 36, 187-190
L'impact de l'extravasation d'urines après prostatectomie radicale rétropubienne sur les taux d'incontinence urinaire et de sténose anastomotique

Buts
L'objectif de cette étude était de déterminer la relation entre l'extravasation d'urines objectivée par cystographie 18 jours après une prostatectomie radicale rétropubienne et le degré d'incontinence urinaire postopératoire ou l'incidence de sténose anastomotique.
Patients et méthodes
Un total de 225 patients soumis à une prostatectomie radicale dans l'institution, sur une période de 30 mois, ont été inclus, 215 d'entre eux ont eu une cystographie 18 jours en moyenne après la chirurgie. Trois et six mois après l'intervention, ces 215 patients ont été évalués en ce qui concerne le degré d'incontinence urinaire et la présence d'une sténose anastomotique.
Résultats
La cystographie a montré une anastomose étanche dans 89% (n = 195 groupe I), les 11% restant (n = 24 groupe II) avaient une extravasation d'urines. Les groupes I et II étaient comparables en ce qui concerne l'âge, les taux sériques de PSA préopératoires, le grade et le stade tumoral. Six mois après l'intervention, il n'y avait pas de différence statistiquement significative (p > 0.05) entre les deux groupes, en ce qui concerne le degré d'incontinence urinaire et la présence de sténose anastomotique.
Conclusions
La présence d'une extravasation d'urines 18 jours après une prostatectomie radicale par voie rétropubienne n'a pas de conséquence sur l'incontinence urinaire postopératoire, ni sur l'incidence de sténose anastomotique. Sur la base de ces données, il n'est pas indiqué de laisser la sonde au-delà de ce terme.

Mots clés : radical prostatectomy, urinary incontinence
Changes of urodynamic finding after radical retropubic prostatectomy.
Kleinhans B, Gerharz E, Melekos M, Weingärtner K, Kälble T, Riedmiller H
Article original Eur Urol, 1999, 35, 217-222
Modification urodynamique après prostatectomie radicale par voie rétropubienne.

BUTS : Les auteurs ont voulu évaluer les modifications urodynamiques des patients ayant subi une prostatectomie radicale par voie rétropubienne pour une tumeur de la prostate cliniquement localisée, et identifier des facteurs spécifiques qui pourraient influencer la continence postopératoire. PATIENTS ET MÉTHODE : 66 patients consécutifs (moyenne d'âge de 68 ans) ont été étudiés urodynamiquement une semaine avant la chirurgie et 44 d'entre-eux à une moyenne de 7,6 mois après l'intervention radicale. RÉSULTATS : La continence complète a été obtenue chez 37/44 patients (84,1%) après 6 mois et chez 43 des 44 patients (97,7%) une année après la chirurgie. L'incontinence d'effort à un degré variable s'est améliorée avec le temps. 7 patients ont eu une incontinence modérée jusqu'à 4 mois après l'intervention et l'un d'entre-eux est resté incontinent après une année. Le débit urinaire moyen, la pression maximale du détrusor, la pression de clôture de l'urètre (au repos et après contraction volontaire du sphincter) et la longueur fonctionnelle de l'urètre ont été modifiés significativement par l'intervention. Une instabilité vésicale, qui était présente chez 31,8% des 66 patients avant l'intervention, n'était responsable d'aucune des incontinences postopératoires. Le profil de pression urétrale était significativement réduit chez tous les patients après chirurgie. CONCLUSIONS : La présente étude indique qu'il n'y a pas de critère préopératoire de la fonction vésicale, telle que l'instabilité du détrusor, qui permet d'identifier les patients à fort risque d'incontinence après chirurgie radicale de la prostate. L'incontinence postopératoire semble dépendre de l'insuffisance sphinctérienne, telle que le montre la réduction des pressions au niveau du système sphinctérien.

Mots clés : radical prostatectomy, retropubic approach, iatrogenic complication, urinary incontinence, urodynamics
Transurethral needle ablation (TUNA): a critical review of radiofrequency thermal therapy in the management of BPH.
Chapple CR, Issa MM, Woo H
Article original Eur Urol, 1999, 35, 119-128
Traitement de l'hypertrophie bénigne de prostate par système TUNA: revue de littérature.

PRINCIPE : Le procédé TUNA utilise des ondes de basse fréquence (465 kHz) pour chauffer la prostate. Le signal généré est transmis directement à l'intérieur du tissu prostatique par deux aiguilles. Ce procédé permet une destruction du tissu prostatique extrêmement ciblée et précise tout en respectant l'urètre prostatique ce qui limite les troubles mictionnels irritatifs postopératoires, et surtout respecte les tissus périprostatiques. D'un point de vue histologique, les études chez l'animal ont montré que les effets tissulaires étaient obtenus dès la 2ème semaine après traitement avec constitution d'une cavité intraprostatique par nécrose tissulaire. Le traitement est réalisé le plus souvent sous anesthésie locale et parfois sous anesthésie loco-régionale. La durée de traitement par champ est de 5 minutes, la température étant augmentée par paliers successifs. RÉSULTATS CLINIQUES. Les essais cliniques sur TUNA ont porté sur près de 650 patients. Une amélioration des symptômes a été observée chez environ 60% des patients à 6 mois postopératoire. Cette amélioration reste comprise entre 57 et 73% avec deux ans de recul. Une étude prospective randomisée n'a pas permis de mettre en évidence de différence entre TUNA et résection transurétrale en terme d'amélioration subjective. L'analyse des paramètres objectifs fait état d'améliorations du débit maximum comprises entre 26 et 280% et de diminutions du résidu postmictionnel comprises entre 13 et 80%. EFFETS SECONDAIRES : Le taux de rétention postopératoire est compris entre 13 et 42% avec une durée moyenne allant de 12 à 48 heures. Les troubles mictionnels irritatifs sont habituellement présents en postopératoire mais se résolvent dans la grande majorité des cas en moins d'une semaine. Le taux d'éjaculation rétrograde est faible, une seule série ayant fait état de 13% de " modifications " de l'éjaculation. Aucun cas d'incontinence postopératoire n'a été signalé. Enfin, le taux d'impuissance postopératoire est faible (<3%) tandis que 14 à 21% des patients signalent au contraire une amélioration de leur fonction sexuelle.

Mots clés : prostate, BPH, minimally invasive instrumental treatment of BPH, TUNA
A review of the complications and results of implantation.
Hajivassiliou CA
Article original Eur Urol, 1999, 35, 36-44
Complications et résultats du sphincter artificiel.

Cet article de revue a eu pour but de revoir à travers les différentes séries publiées les résultats et principales complications du sphincter urinaire artificiel AMS 800. Les résultats en terme de continence sont bons, puisque les différentes séries font état d'un taux de continence complète proche de 73% des cas, et d'amélioration significative de la continence dans 88% des cas. Concernant les complications, le taux de révision est de l'ordre de 32%. Les principales complications sont les érosions urétrales (12%), les infections (4,5%) et les pannes mécaniques (14%). Concernant les réinterventions pour révision, 85% des patients n'ont du subir qu'une seule réintervention, 22% des réinterventions étaient dû à un mauvais fonctionnement de la prothèses. Les infections représentent au total 12,9% des complications. Les réinterventions surviennent dans 50% des cas pendant les huit premiers mois suivant l'implantation et dans 90% des cas dans les trois suivant l'implantation. Cependant, il n'est pas rare d'observer certaines complications tardives (érosions notamment).

Mots clés : urinary incontinence, urinary incontinence surgery, artificial sphincter
Apport de l'échographie dans le bilan d'une incontinence urinaire féminine.
Grise P
Synthèse thématique Prog Urol, 1999, 9, 1127-1129
Mots clés : incontinence urinaire, femme, imagerie, échographie, échographie endo-vaginale
Continence urinaire après prostatectomie radicale rétro-pubienne : étude rétrospective par autoquestionnaire.
Fontaine E, Izadifar V, Barthelemy Y, Desgrippes A, Lamotte F, Beurton D
Article original Prog Urol, 1999, 9, 1077-1083

BUTS : Evaluer avec précision l'incidence de l'incontinence urinaire après prostatectomie radicale ainsi que son impact sur la qualité de vie.
MATÉRIEL ET MÉTHODES : Un auto-questionnaire a été adressé à 116 patients opérés entre 1987 et 1996. L'état de continence urinaire pré et post-opératoire, le délai d'obtention de la continence urinaire, l'existence d'impériosités mictionnelles, le degré de gêne généré par l'incontinence urinaire et les troubles mictionnels associés ont été appréciés.
RÉSULTATS : Le taux de réponse au questionnaire a été de 96,6%. Le taux d'incontinence urinaire (port de protections tout le temps) a été de 13,4%. Aucun facteur prédictif d'incontinence urinaire post-opératoire n'a été retrouvé. Des fuites d'urines par impériosités étaient présentes dans 31,3% des cas. 85% des patients s'estimaient satisfaits de l'intervention et 95,4% se déclaraient prêts à subir à nouveau une prostatectomie radicale.
CONCLUSION : L'incidence de l'incontinence urinaire après prostatectomie radicale est acceptable et la morbidité qu'elle génère est bien tolérée et a peu d'impact sur la qualité de vie.

Mots clés : prostate, tumeur, prostatectomie radicale, complication iatrogène, incontinence urinaire
Les injections intra-urétrales de Macroplastique(r) dans le traitement de l'incontinence urinaire après chirurgie prostatique.
Bugel H, Pfister C, Sibert L, Cappele O, Khalaf A, Grise P
Article original Prog Urol, 1999, 9, 1068-1076

BUTS : Evaluer les résultats et la place d'une technique peu invasive d'injection sous-urétrale susceptible d'améliorer l'efficacité du sphincter urétral dans l'incontinence urinaire après chirurgie prostatique. MATÉRIELS ET MÉTHODES : Une étude prospective de 26 injections de Macroplastique(r) réalisées chez 15 patients d'âge moyen 66,4 ans (54 à 78) a été menée sur une période de 18 mois. Onze patients ont reçu 2 injections. La chirurgie prostatique était une prostatectomie radicale rétro-pubienne (9 cas), une résection trans-urétrale (4 cas) ou une adénomectomie par voie haute (2 cas). Trois patients avaient reçu une irradiation pelvienne. L'évaluation à 1, 3 et 12 mois a comporté un questionnaire clinique et un bilan urodynamique.

Mots clés : prostatectomie radicale, complication iatrogène, homme, incontinence urinaire, injection péri-uréthrale

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Rédacteur : Urofrance
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